C’est l’heure du bilan ! [mars 2019]

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Ce mois-ci, j’ai lu…

5 romans et 2000 pages environs, dont deux pavés et des styles très différents !

Deux coups de cœur

D’abord un retour en enfance avec le second tome de Vango, tout aussi génial que le premier. Cela a été également un vrai plaisir que de revenir aux classiques anglais avec La dame du manoir de Wildfell Hall dont je vous parle tout bientôt.

Un bon moment

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Une découverte tardive mais bien marquante du roman choc de Leïla Slimani.

Une bonne surprise

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Un roman un peu dur avec pour personnage principal un assistant social.

Une lecture mitigée

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Une lecture plus compliquée avec le roman en vers de Pouchkine, dans le cadre de mon challenge Challenge Solidaires [chronique à venir].

 

Ce mois-ci, j’ai vu…

 

 

Mes découvertes du Web

> D’abord un article d’Egalitaria sur le blues de la jeune diplômée. Ses réflexions ont vraiment trouvé une résonnance en moi. Je crois qu’elle a mis des mots sur ce que beaucoup de jeunes ressentent après leurs études et dans les premiers temps de leur entrée sur le marché du travail. On parle souvent du nouveau rapport qu’ont les jeunes au travail, et j’ai l’impression que ce qui caractérise la plupart de notre génération est la quête de sens, l’envie de faire un métier dans lequel on s’épanouit et qui a une raison d’être, une plus-value collective et sociale. Le moment où l’on quitte la sphère étudiante pour rentrer dans le monde du travail peut être très déboussolant car c’est l’heure de confronter nos attentes et nos projets à la réalité, et malheureusement le constat est souvent un peu décevant. On se dit « toutes ces études pour ça » ou « ce n’est pas comme je me l’imaginais ». C’est aussi ce qui conduit à une vraie réflexion sur soi et à se dire « ce travail dans lequel je me lance sera peut-être mon quotidien pour les 20, 30, 40 prochaines années, est-ce vraiment ça que j’ai envie de faire de ma vie ? ». Bref, Egalitaria décrit parfaitement tous ces sentiments, cette insatisfaction de ce qu’est la société et le monde du travail d’aujourd’hui.

> Je serai un peu moins longue avec le second lien qui retrace simplement une campagne intitulée 56 black men : une série de portraits d’hommes noirs en sweat à capuche pour lutter contre les discriminations et les préjugés. Avec cette campagne choc, le photographe renverse l’image et nous invite à aller au-delà des apparences. C’est terrible de réaliser qu’une simple couleur de peau et un vêtement font associer dans l’esprit collectif une personne à un délinquant plutôt qu’à un médecin/artiste/entrepreneur/député…

 

Ce mois-ci j’ai écrit…

6 articles, dont 4 chroniques. Petit mois de blog, c’est certain ! J’ai quand même fait un petit tour chez vous, mais toujours du mal à garder le rythme pour les articles.

 

* Bon mois d’avril à tous et toutes ! *

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Ces romans que j’ai abandonnés

Bonjour à tous !

Je vous retrouve pour  vous parler des livres dont justement on ne parle jamais : ceux qu’on a laissé tomber en cours de route. Alors, oui, souvent, on se dit que l’on n’est pas légitime à en faire une chronique puisqu’on ne leur a pas laissé leur chance et qu’on n’en a pas une vision globale. Et pourtant, évoquer les livres qui nous ont déplus – et à tel point qu’on arrête notre lecture – peut toujours aider les autres à se faire un avis.

Disclaimer : Bien sûr, je ne dis pas que ces romans sont foncièrement mauvais, ni que vous ne devez pas les lire ou que vous ne pourrez pas les adorer. Ce sont des romans auxquels j’ai trouvé des défauts ou qui, simplement, n’étaient pas faits pour moi.

  •  La balade des pas perdus, Brooke Davis

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Si vous vous lancez dans La balade des pas perdus, préparez-vous à un ovni. Un humour particulier – parfois noir -, un personnage jeunesse obsédé par la mort, un trio loufoque avec un veuf et une vieille dame… L’atypisme peut plaire dans certains cas, ici ça n’a pas marché pour moi.

  • Les mandarins, Simone de Beauvoir

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Les Mandarins ont été mon premier Simone de Beauvoir, et malheureusement l’histoire ne m’a pas suffisamment intéressée, malgré tout le bien que j’en avais entendu. Il a un côté très intellectuel, très cercle parisien, qui m’a déplu. Simone de Beauvoir y fait un portrait de la France incertaine au sortir de la seconde guerre mondiale et nous abreuve des préoccupations des intellectuels, de la description de leurs pensées tourmentées et des problématiques de divisions de la gauche.

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