Challenge Solidaires 2019 : Bonne action, bonnes résolutions

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Bonjour à tous !

Grâce à La bulle de Cha’, je me lance dans un nouveau challenge ! Vous vous rappelez peut-être que j’avais dit que j’arrêtais les challenges. Mais comme il ne faut jamais dire jamais et qu’il ne faut pas toujours croire une blogueuse sur parole, me voilà repartie !

Plus sérieusement, si je me suis décidée à participer au challenge Solidaires 2019, c’est que c’est pour la bonne cause. Alors merci à elle pour la découverte et merci à Babelio d’avoir eu la bonne idée de l’organiser !

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Les optimistes meurent en premier, Susin Nielsen

couv24297560 Depuis la tragédie qui a anéanti sa famille, Petula a de nombreuses phobies, et prétend qu’une prudence et un hygiène extrêmes lui permettront de parer à la moindre catastrophe. Mais est-ce bien réaliste ?… Au lycée, contrainte et forcée, elle fait partie d’un atelier d’art-thérapie. Les adolescents « à problèmes » qui y assistent se supportent tout juste. Arrive Jacob, « l’homme bionique. Appareillé depuis qu’il a perdu son avant-bras, le jeune homme, grand cinéphile, est aussi moqueur qu’attentif aux autres…

* * *

Seulement 19 chroniques sur Livraddict pour Les optimistes meurent en premier, ce n’est clairement pas possible ! Je compte sur vous pour vous précipitez en librairie à la fin de cet article et changer ça !!!

Cela dit, je suis prête à vous pardonner. Ce roman ne m’inspirait pas non plus des masses lorsque je l’ai vu passer en librairie. Cela vient peut-être du titre, qui est volontairement provoquant ? Quoi qu’il en soit, on aurait tort de s’arrêter à ça. C’est ainsi que j’ai commencé ma lecture sans n’avoir aucune idée de quoi il parlait, grâce au Prix littéraire des chroniqueurs du Web.

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Ces suites que je ne compte pas lire

Bonjour à tous !

Je vous retrouve avec un article un peu particulier. J’avais envie d’aborder avec vous un sujet qui divise et qui place les fans dans un dilemme insoluble : ces suites que l’on attend autant que l’on redoute. Ça a déjà du vous arriver de lire un roman qui ne faisait pas partie d’une série ; vous aviez aimé l’histoire, vous étiez triste de quitter les personnages, mais il y avait bien une fin, l’intrigue était bouclée. Et quelques années plus tard, bim, nouvelle publication de l’auteur, on nous annonce qu’il y a une suite. Personnellement, j’ai une attitude plutôt radicale avec ce genre de romans. Généralement, je m’en méfie. Elément marketing pour surfer sur le succès du premier roman, cadeau de l’auteur aux fans qui en réclament davantage, recyclage par manque d’inspiration… Les raisons qui poussent à sortir une suite qui, à l’origine, n’était pas forcément prévue et ne semblait pas nécessaire puisque l’histoire se suffisait à elle-même, ne sont pas forcément nobles. Pire, la suite peut gâcher une histoire dont la fin vous convenait, dévoyer son message ou encore faire mal évoluer ses personnages. C’est pourquoi il y a certaines suites que j’ai décidé de ne pas lire. C’est de celle là que je vais vous parler.

Harper Lee,  Va et poste une sentinelle < La suite de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Va et poste une sentinelle n’est pour moi qu’une vaste arnaque. L’éditeur nous l’a sorti il y a quelques années et nous l’a vendu comme une suite miraculeusement sortie de derrière les fagots soixante ans après. Or, c’est en réalité comme un premier jet, un roman que l’auteur a écrit avant Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur et jamais publié. L’intrigue se déroule vingt ans après les faits. Scout a grandi et rend visite à son père, dans le contexte des tensions raciales des années 50. J’ai entendu dire que le comportement et les propos des personnages étonnaient, qu’on ne reconnaissait pas Atticus, devenu un raciste conservateur. A mon avis, cela montre bien que ce roman n’avait pas vocation a être publié, et il ne ferait que gâcher le plaisir que j’ai eu avec ce classique.

Becky Albertalli, Leah à contretemps < La suite de Moi, Simon, 16 ans, homo sapiens

J’avais aimé le fait d’aborder de manière légère la thématique de l’homosexualité et du coming out dans Moi, Simon. Mais le style était beaucoup trop ado pour moi ; j’ai passé l’âge de m’intéresser au quotidien d’un lycéen. Avec cette suite, j’aurais l’impression de relire la même histoire, avec un simple changement de point de vue – qui plus est le point de vue d’un personnage que je n’avais pas particulièrement apprécié.

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Changer l’eau des fleurs, Valérie Perrin

couv20034537 Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.

* * *

On commence à entendre pas mal parler de Valérie Perrin. Elle s’est fait connaitre par son précédent roman, Les oubliés du dimanche. D’ailleurs, je l’avais repéré en librairie et offert à ma mère, qui l’avait beaucoup aimé, même si je ne l’ai pas encore lu moi-même.

Cela dit, je dois avouer que je n’étais pas très inspirée par l’intrigue de Changer l’eau des fleurs, à l’origine. Il faut dire que le sujet, une garde-cimetière, a de quoi déconcerter, voire rebuter. Je pense même que je ne me serais pas tournée vers ce roman s’il n’avait fait partie de la Sélection du Prix littéraire des chroniqueurs Web. Et finalement, cette réticence de départ ne s’est pas tout à fait envolée à la lecture.

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Tops & Flops de 2018 (version blog)

Bonjour à tous !

Je vous retrouve pour un autre article bilan de l’année 2018 – je vous rassure, c’est le dernier, et il est d’un genre un peu différent. L’idée m’est venue après avoir lu l’année dernière un article d’une blogueuse (malheureusement, plus moyen de retrouver sur quel blog c’était) sur les chroniques qui avaient eu peu de vues sur son blog. J’avais trouvé le concept original et cela permettait de mettre en avant des livres qu’elle avait aimés et qui n’avait pas eu la visibilité qu’elle aurait souhaité. J’ai décidé de reprendre un peu le même principe en vous présentant à la fois mes tops et mes flops de 2018. Cela me permet aussi de varier des Petite Plume Awards que j’ai fait ces deux dernières années.

C’est parti !

Le mois le plus actif sur le blog : Mars avec 14 articles dont 6 chroniques
VS.jpgLe mois le plus calme : Décembre avec 4 articles

 

Le mois record de lectures : Janvier avec 11 romans et 3950 pages

Je  commençais bien l’année !

VS.jpgLe mois le moins propice à la lecture : Novembre avec 5 romans et 2020 pages lus

La symétrie est assez amusante. C’est en effet vers la fin de l’année que j’ai eu le moins de temps pour lire, avec mon stage. 

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C’est l’heure du bilan ! [janvier 2019]

C'est l'heure du

Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

7 romans, dont 6 de la sélection du Prix des chroniqueurs Web. Aucun doute, j’ai été très guidée par le Prix en janvier ! C’est que je voulais finir mes lectures pour pouvoir avoir le temps d’écrire les chroniques et de voter avant fin février.

Deux coups de cœur

Gros coups de cœur pour deux romans ados qui sont la preuve vivante de la qualité de la littérature jeunesse : La Fourmi rouge dans un style humoristique (mais il a quand même un message à faire passer), et Les optimistes meurent en premier [chronique à venir], fort et touchant.

Trois bons moments

On se place sous le sceau hivernal, avec L’ange de Marchmont Hall [chronique à venir], une histoire de famille complexe mais passionnante, avec des secrets bien enfouis , puis Au bord de la terre glacée [chronique à venir], qui nous embarque en Alaska, au temps de l’exploration périlleuse de la région .

Je ne sais pas forcément quoi penser des Derniers battements du cœur [chronique à venir]. Il faut dire que je suis peu attirée par ce genre de romans d’ordinaire. Je m’interroge toujours sur l’intérêt d’écrire des livres qui mettent en scène comme cela la maladie (surtout chez les jeunes) et je leur reproche d’être un peu tire-larmes. J’ai trouvé l’ambiance générale du roman assez  glauque, même si il a le mérite de nous faire réfléchir sur l’euthanasie. D’un autre côté je me suis vraiment attachée aux personnages et j’ai aimé la façon d’amener l’histoire d’amour et de décrire ces sentiments forcément compliqués vu la situation. L’histoire est touchante, la romance est belle et le roman est très accrocheur parce qu’on veut savoir comment cela se termine.

Deux bonnes surprises

Changer l’eau des fleurs [chronique à venir] a de quoi vous déconcerter par son sujet : une garde-cimetière. C’était mon premier roman de l’auteure, et je dois dire qu’elle écrit particulièrement bien. Cela a été plutôt une bonne lecture, mais j’ai eu un peu de mal avec le personnage principal et avec son passé assez pesant.

Je suis plus mitigée sur La fille qui n’existait pas. Il a le mérite d’apporter un peu de diversité dans la littérature ado en nous emmenant à Sangui, mais je n’ai pas réussi à me sentir vraiment attachée aux personnages et impliquée dans l’histoire [chronique à venir].

 

∼ Ce mois-ci, j’ai vu… ∼

> Mes découvertes du Web <

  • Une vidéo de Margaud Liseuse

Margaud Liseuse raconte avec passion son quotidien de libraire. L’occasion de mettre un terme à pas mal d’idées reçues et d’en apprendre plus sur la chaine du livre.

  • Un reportage de Pièces à conviction (France 2) sur les enfants placés

Je m’intéresse aux politiques sociales et je suis particulièrement sensible à la question de la protection de l’enfance. Ces dernières semaines, vous avez peut-être vu passer des articles sur les enfants de l’Aide sociale à l’enfance, c’est-à-dire des enfants placés. Cela fait suite au reportage d’un journaliste sur le sujet. Lui-même a été mis sur la piste par Lyes Louffok, qui a publié un livre dans lequel il raconte son histoire, et se mobilise depuis pour que les politiques s’emparent du problème. Car c’est un réel scandale que l’on découvre dans le documentaire : placement dans des familles violentes, difficulté pour une famille d’accueil d’adopter lorsqu’elle le souhaite, violences entre enfants et par les éducateurs dans les foyers,  professionnels désemparés, parcours de vie chaotiques des adultes issus de l’ASE (rupture d’études, sans-domiciles fixes…)… Je ne suis pas forcément très à l’aise avec les méthodes utilisées par le journaliste pour faire ce reportage. Il est très à charge et il y a pas mal de sensationnel. Mais pourtant je crois qu’il était nécessaire pour choquer l’opinion et faire réagir.

 

∼ Ce mois-ci, j’ai écrit… ∼

10 articles dont 5 chroniques. Janvier a bel et bien signé mon retour en forme sur le blog ! Je suis contente d’avoir pu maintenir l’activité à un bon rythme, malgré un mois plutôt chargé niveau boulot. Je crois que le Prix littéraire des chroniqueurs Web a eu un effet plutôt positif parce que j’étais en quelque sorte obligée de rattraper mon retard sur les chroniques des livres de la sélection…

Depuis quelques semaines, j’essaye aussi de revenir sur vos blogs avec plus d’assiduité et de rattraper les articles que j’ai loupés depuis des mois ! Si vous voyez que je like 10 articles à la suite sur votre blog, ne vous étonnez pas, voilà l’explication 😉

Maintenant que j’ai un regain de motivation (et plus de temps) pour le blog, je me sens une envie de changement. Je vais réfléchir à une nouvelle mise en page des articles et à un nouveau design. On verra où cela me mène !

Bon mois de février et bonnes lectures à tous et toutes ! ∼

La Maladroite, Alexandre Seurat

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Diana, huit ans, a disparu. Ceux qui l’ont approchée dans sa courte vie viennent prendre la parole et dire ce qui s’est noué sous leurs yeux : grand-mère, tante, demi-frère, instituteurs, directrices d’école, médecins, assistantes sociales, gendarmes, procureur… – tous impuissants à empêcher la répétition du pire.

* * *

Ce sera une chronique courte pour roman court, que j’ai lu d’une seule traite.

Alexandre Seurat s’inspire d’un tragique fait divers, la mort d’une petite fille, battue par ses parents. Il se saisit du sujet de la maltraitance pour dénoncer l’horreur et interroger les mécanismes qui conduisent à de tels drames.

Le roman m’a rappelé Je me suis tue de Mathieu Menegaux, par la concision, la dureté du sujet, la proximité des thématiques, l’intérêt pour le système judiciaire. Comme ce dernier, c’est un roman choc, coup de poing.

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Le meilleur de mon année en séries (2018)

Bonjour à tous !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter mes séries chouchoutes de 2018.

Depuis que j’ai pris un abonnement Netflix au mois de juin dernier, autant dire que j’en ai usé et abusé. Au total, j’ai visionné 12 séries cette année. La plupart ont été des découvertes grâce à Netflix ; j’ai commencé de nouvelles séries originales ou enfin vu des séries cultes qui ont fait un carton il y a quelques années. Et voilà mon top 6 !

 

Frontier (saison 1)

Les fans de Game of Thrones reconnaitront tout de suite Jason Momoa, alias Khal Drogo, qui a aussi été récemment à l’affiche d’Aquaman. C’est quand même fou de voir qu’il joue toujours des rôles de « sauvage ». Mais c’est vrai qu’il la carrure et le regard pour ! Frontier est une bonne série d’aventure. Elle raconte l’histoire de Declan Harp, un ancien de la Compagnie de la baie d’Hudson, mi-irlandais, mi-Cri, devenu un trappeur hors-la-loi à la réputation sanguinaire. Michaël Smyth, un jeune adolescent irlandais, se retrouve contre sa volonté embarqué sur un bateau direction le Canada. En échange de sa vie, il est chargé de capturer Declan Harp. Frontier montre bien les intrigues, les magouilles et les luttes de pouvoir entre les entrepreneurs, la couronne anglaise, le gouverneur de la Baie d’Hudson et les Indiens pour le commerce des fourrures au Canada au XVIIIème siècle. Outre l’aspect historique, les relations ambigües entre les personnages et leur désir de vengeance exacerbé ajoutent du piment à l’intrigue.

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La fourmi rouge, Emilie Chazerand

couv2786783.jpg Vania Strudel a 15 ans, un œil qui part en vrille et une vie qui prend à peu près la même direction. Et ce, à cause de :
– Sa mère, qui est morte quand elle avait huit ans.
– Son père, un taxidermiste farfelu.
– Pierre-Rachid, son pote de toujours, qui risque de ne plus le rester…
– Son ennemie jurée, Charlotte Kramer, la star du lycée.
– Sa rentrée en Seconde, proprement catastrophique.

Pour Vania, c’est clair : l’existence est une succession de vacheries, et elle est condamnée à n’être personne. Une fourmi parmi d’autres. Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme, qui lui explique en détail que non, elle n’est pas une banale fourmi noire sans apérités. Elle serait même plutôt du genre fourmi rouge.

* * *

La Fourmi rouge, c’est la preuve que la littérature jeunesse est de qualité et que le young adult n’est pas que normé, n’est pas que dystopie ou romance pleine de stéréotypes. Ce roman a été un vrai coup de cœur. J’aurais adoré le découvrir en tant qu’adolescente. Mais même adulte, maintenant que j’ai un regard un peu différent sur la vie et d’autres préoccupations, Emilie Chazerand a su me faire rire et me toucher par l’histoire de Vania.

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Mes livres coups de cœur de 2018

Bonjour à tous et à toutes !

Aujourd’hui, je vous retrouve pour ce moment tant attendu (ou pas), l’heure du choix crucial, celui de sélectionner, parmi les 90 romans lus en 2018, la crème de la crème. Cette année, il y a de tout : des nouveautés, des classiques, du young adult, du témoignage, du roman historique…

Sans plus attendre, voilà mes plus gros coups de cœur de 2018, ceux que je vous recommande sans problèmes !

15. Si la lune éclaire nos pas, Nadia Hashimi

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[chronique]

14. Toute la beauté du monde n’a pas disparu, Danielle Younge-Ullman

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[chronique]

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