Mes sagas en cours (littérature adulte)

Bonjour à tous !

Je reviens aujourd’hui pour faire le point sur mes sagas entamées. Il y a celles dont j’ai adoré le premier tome, celles que je ne suis pas sûre de poursuivre, celles dont j’ai envie d’aller au bout malgré mon avis mitigé… Quoi qu’il en soit, pour une raison ou une autre (ou pour aucune raison valable à part le temps qui file trop vite et les autres lectures qui passent avant au gré de mes envies), j’ai encore plusieurs tomes à découvrir.

Les voici !

Le cimetière des livres oubliés (2/3)

J’ai eu un gros coup de cœur pour le premier tome du Cimetière des livres oubliés, grâce à la plume de Carlos Ruiz Zafon, l’ambiance trouble et les mystères à dénouer. J’ai été un peu moins séduite par le deuxième volume, plus mystique et plus noir. Le troisième tome sera-t-il à la hauteur ? Sans parler du quatrième tome qui vient de paraitre des années plus tard.

 

La saga des Neshov (3/5)

Cette saga est difficile à classer. L’ambiance est plutôt sombre, froide, comme les relations entre les personnages. On a du mal à s’attacher aux personnages et l’on peut se sentir écrasé par la situation familiale dramatique. Et pourtant, elle est étrangement prenante. Je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir lire la suite après ma découverte de La terre des mensonges. Je suis par contre intriguée par les deux derniers tomes, pour une saga qui à l’origine était annoncée comme une trilogie.

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Un clafoutis aux tomates cerises, Véronique De Bure

couv58820792.jpg Au soir de sa vie, Jeanne, quatre-vingt-dix ans, décide d’écrire son journal intime. Sur une année, du premier jour du printemps au dernier jour de l’hiver, d’événements minuscules en réflexions désopilantes, elle consigne ses humeurs, ses souvenirs, sa petite vie de Parisienne exilée depuis plus de soixante ans dans l’Allier, dans sa maison posée au milieu des prés, des bois et des vaches. La liberté de vie et de ton est l’un des privilèges du très grand âge, aussi Jeanne fait-elle ce qu’elle veut et ce qu’elle peut : regarder pousser ses fleurs, boire du vin blanc avec ses amies, s’amuser des mésaventures de Fernand et Marcelle, le couple haut en couleurs de la ferme d’à côté, accueillir pas trop souvent ses petits-enfants, remplir son congélateur de petits choux au fromage, déplier un transat pour se perdre dans les étoiles en espérant les voir toujours à la saison prochaine…

* * *

J’avais offert ce roman à ma mère l’année dernière et elle m’en avait d’ailleurs dit du bien. Pourtant, ce n’est qu’en le voyant dans la sélection du Prix des chroniqueurs Web 2018 que je me suis enfin décidée de le lire.

Que ce soit dans la vraie vie ou dans la littérature, on s’intéresse rarement aux personnes âgées. Alors faire d’une nonagénaire le personnage principal d’un roman, c’est plus qu’un pari pour un auteur, c’est une démarche volontaire, une occasion de passer un message.

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A la recherche… #14

A la recherche

A la recherche… de romans d’auteurs africains ∼

Bonjour à tous !

Je suis heureuse de vous retrouver pour la deuxième partie de la sélection consacrée à l’Afrique. Cette fois-ci, l’idée est d’aller plus loin en découvrant non pas seulement un pays par ses paysages ou son histoire, mais la façon dont les nationaux parlent de leurs pays. La littérature africaine est très peu visible en France et hors du continent en général. C’est dommage car je suis sûre qu’il y a plein de talents cachés. Cet article est donc l’occasion d’ouvrir nos horizons et d’aller voir ce qu’il se passe ailleurs.

Au-delà des auteurs, c’est aussi une histoire, des sociétés, des cultures que l’on peut ainsi découvrir. Malheureusement, dans la littérature, l’Afrique est le plus souvent abordée du point de vue des problèmes et des évènements dramatiques tels que les conflits, la pauvreté, la famine ou les régimes autoritaires. Je me suis donc efforcée au maximum de mettre en avant des romans qui n’ont pas pour objet la guerre, l’esclavage ou le colonialisme. Il y a sûrement encore un gros travail de recherche à faire pour dénicher les perles rares ; je vous invite à considérer cette sélection comme un point de départ.

Bonne lecture !

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C’est l’heure du bilan ! [novembre 2018]

 

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Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

5 romans et 2020 pages. J’ai vraiment eu de belles lectures en novembre, et je dois reconnaitre que c’est en partie grâce au Prix des chroniqueurs Web puisque j’ai lu 3 ouvrages de la sélection. En plus d’un coup de cœur – et ça faisait longtemps – j’ai enfin lu un classique que j’avais envie de découvrir depuis longtemps. J’ai été touchée par deux romans, émouvants à leur manière, et marquée par un court récit sur un sujet difficile.

Un coup de cœur 

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Eleanor Oliphant va très bien me faisait de l’œil depuis sa sortie, et à raison puisqu’il est devenu entre temps un véritable phénomène littéraire. Je vous en parle bientôt. Un indice : vous pouvez d’ores et déjà courir l’acheter.

Deux bons moments

J’ai poursuivi la sélection du Prix avec Un clafoutis aux tomates cerises. Un roman doté d’un personnage atypique, puisqu’on suit le journal d’une nonagénaire. Finalement, l’histoire n’est rien d’autre que le quotidien, et pourtant elle nous touche par la simplicité, l’humour malicieux et la tranquilité de la vieille dame. Il dégage une douceur de vivre qui fait du bien.

La maladroite, avec ses même pas 100 pages, est un coup de poing en pleine figure. Impossible d’échapper au défilement de personnages se succédant pour nous raconter un drame de maltraitance.

Deux lectures non chroniquées

Je commence à bien connaitre Dickens, puisque j’en suis à son quatrième roman après De grandes espérances, Le Mystère d’Edwin Drood et Un chant de Noël. J’avais délibérément commencé par ses œuvres les moins connues avant de me lancer dans ce monument de la littérature anglaise, Oliver Twist. C’est toujours délicat de lire un roman que sa réputation a précédée et dont on connait en partie l’histoire avant de l’ouvrir. Pourtant, l’histoire m’a réservée des surprises. Le personnage d’Oliver Twist, que je m’imaginais en orphelin voleur ingénieux et audacieux, s’est révélé plus jeune, plus marqué par les épreuves et les maltraitances qu’il a subies et plus effacé. Le  garçon est surtout passif, victime des convoitises et des magouilles montées par des escrocs et des bandits. A contrario – et heureusement – le roman n’est pas tout noir et nous réserve également des passages où se réjouir.

Après avoir adoré Le soleil est pour toi , je me devais de découvrir Le ciel est partout, le premier roman de Jandy Nelson. J’ai retrouvé des thématiques et des personnages semblables au roman ensoleillé. Celui-là aborde la question du deuil avec intelligence, en posant les bonnes questions et en n’ayant pas peur d’aborder les sujets tabous. Même si la romance a tendance à prendre une place importante, l’auteur a su décrire la colère et l’incompréhension après la perte d’un proche, le sentiment d’injustice, la perte de sens, la culpabilité. A-t-on le droit de rire et d’aimer après la mort d’un être cher ? Comment surmonter la perte, comment avancer, comment retrouver le goût de vivre sans l’autre et surtout le droit d’être heureux ?

 

∼ Ce mois-ci, j’ai vu… ∼

∼ Ce mois-ci, j’ai écrit… ∼

Ce mois-ci n’a pas été le plus actif sur le blog, avec seulement 4 articles dont 2 chroniques. Depuis que j’ai commencé mon stage, j’ai du mal à tenir le rythme, étant simplement trop fatiguée en rentrant pour écrire ici. Résultat, je vous ai délaissé et j’ai un nombre incalculable de chroniques en retard (avec près de 3 heures de transports en commun par jour, j’ai le temps de lire !). J’espère trouver une petite organisation qui marchera mieux pour décembre !

* Bon mois de décembre à tous et toutes *

 

 

Mille petits riens, Jodie Picoult

couv57479865 Ruth Jefferson est sage-femme depuis plus de vingt ans. C’est une employée modèle. Une collègue appréciée et respectée de tous. La mère dévouée d’un adolescent qu’elle élève seule. C’est aussi la seule afro-américaine de son service. Le jour où un couple de suprémacistes blancs demande à ce qu’on lui interdise tout contact avec leur bébé, Ruth est choquée de voir sa hiérarchie accéder à leur requête. Quand le nourrisson décède quelques jours plus tard, c’est elle qui est pointée du doigt. Accusée de meurtre, Ruth va devoir répondre de ses actes devant la justice. Mais sa couleur de peau ne la condamne-t-elle pas d’avance ?

* * *

Je crois pouvoir dire que Jodie Picoult fait partie de mes auteurs préférées. J’ai adoré A l’intérieur et La tristesse des éléphants. C’est donc avec hâte que j’ai découvert son dernier titre, Mille petits riens.

L’auteur a choisi de traiter le thème du racisme à travers un feuilleton judiciaire. Ruth, sage-femme expérimentée, voit sa vie basculer lorsqu’elle est accusée d’être responsable du décès d’un bébé pendant son service. L’histoire aurait pu être celle d’une erreur médicale, si il n’y avait le facteur raciste. En effet, quelque jours auparavant, les parents du nouveau-né refusent que Ruth s’occupe de leur fils en raison de sa couleur de peau. Scandalisée, elle se plaint à sa hiérarchie, qui étouffe ses protestations. Lorsque la santé du bébé se dégrade rapidement, la sage-femme se retrouve dans une situation impossible : obéir aux ordres de ses supérieurs et aux souhaits des parents en ne s’approchant pas du bébé, ou lui porter secours comme le veut la déontologie des soignants ?

Finalement, je m’attendais presque à ce que l’aspect médical soit plus présent. La thématique de l’erreur médicale aurait pu faire l’objet d’une intrigue à part entière, au-delà de la question du racisme. On entrevoit, même si le sujet n’est pas complètement développé, le problème de la responsabilité médicale, des drames qui se jouent lorsque les équipes médicales sont impuissantes ou ne réagissent pas assez rapidement ni efficacement. Car oui, les soignants sont humains, faillibles, sujets au stress et à la fatigue. Ils peuvent se tromper, hésiter un instant de trop, et un ensemble de mauvaises circonstances peut aboutir à des conséquences tragiques. Et c’est d’autant plus terrible que l’on comprend la douleur et la colère des parents (et plus généralement des proches des victimes), mais elle n’a aucune cible – du moins aucune cible légitime – sur laquelle se porter. D’où le besoin de désigner un bouc-émissaire.

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Ces romans qui sont surcotés à mon goût #2

Bonjour à tous !

Je suis contente de vous retrouver pour un nouvel article spécial unpopular opinion. Comme la première édition vous avait bien plu et que j’en ai encore pas mal en stock, je reviens avec une nouvelle fournée. Ici, pas de langue de bois, je vous parle de ces romans dont on parle trop (ou du moins trop en bien) à mon goût. Ce n’est pas forcément que je ne les ai pas aimés, simplement j’ai été un peu déçue après tous les éloges entendus.

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On commence fort avec un auteur à succès, Gilles Legardinier. Je n’y arrive pas, tout simplement. Pour sa défense (et la mienne), je ne suis pas trop « romans humoristiques ». Au-delà de ça, je n’ai pas accroché au style, et j’ai trouvé l’histoire plate et les personnages caricaturaux.

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J’ai du mal à comprendre l’engouement autour de John Green. Je n’ai pas du tout apprécié le personnage de Margo. On nous la présente comme une fille libre, mystérieuse, dérangeante. Elle suscite l’admiration des autres adolescents. Pourtant, je l’ai surtout jugée égoïste et malsaine. Au-delà du personnage, j’ai trouvé que l’histoire manquait de fond. On nous monte tout un suspens autour de la disparition de Margo et finalement on reste sur notre faim.

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Les filles du Nightingale – tome 1 , Donna Douglas

Je suis heureuse de vous retrouver après cette longue pause qui dure depuis début novembre. Il faut dire que depuis que j’ai commencé mon stage, mes horaires se sont renforcés et je suis tout simplement trop fatiguée pour bloguer en rentrant. Je ne vous ai pas pour autant oublié et je reviens pour chroniquer des romans dont j’avais très envie de vous parler ! 


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Londres, 1936.

Trois jeunes femmes complètement différentes deviennent apprenties infirmières dans un grand hôpital. Dora a décidé de quitter sa misérable maison bondée de la classe ouvrière pour une meilleure vie, mais également pour échapper à son détestable beau-père. Possède-t-elle ce qu’il faut pour suivre les autres filles mieux éduquées ? Helen est la plus calme des trois, une jeune femme qui évite toute sorte d’amusement. Dans l’ombre de sa toute-puissante mère, administratrice de l’hôpital et de la vie de sa fille, arrivera-t-elle à trouver sa propre voie ?  Millie, Lady Camilla, est une aristocrate rebelle, dont l’attitude insouciante lui vaudra de se heurter encore et encore à l’infirmière en chef, la terrifiante Sister Hyde. Retournera-t-elle à la vie luxueuse pour laquelle elle est née ou gardera-t-elle courage pour continuer sa carrière ?

* * *

Avec Les filles du Nightingale, je découvre non seulement un des succès de la blogosphère mais aussi la maison d’édition Charleston, spécialisée dans les romans féminins.

Au début, pourtant, c’était plutôt mal parti. J’ai remarqué plusieurs coquilles. J’étais aussi gênée par une traduction maladroite qui me rebutait (d’ordinaire je ne suis pas très exigeante, mais là il y a des traductions en mot à mot qui ne sonnent pas du tout naturelles en français ; on peut presque entendre la phrase anglaise écrite derrière). Et puis finalement, mon enthousiasme pour l’histoire l’a emporté. Je ne sais pas si ces défauts sont liés au fait que Charleston est une petite maison d’édition indépendante, avec sans doute moins de moyens que les géants de l’édition. Quoi qu’il en soit, c’est dommage de laisser passer ces erreurs de forme qui peuvent éloigner les lecteurs les plus exigeants.

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C’est l’heure du bilan ! [octobre 2018]

 

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Je n’ai pas vu passer la deuxième partie du mois ! Si bien que j’ai l’impression de ne pas avoir lu grand chose de mois-ci…

Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

4 romans et 2200 pages. Quand je disais que je n’ai pas lu beaucoup de romans, c’est aussi parce que je me suis plutôt tournée plutôt vers des briques ce mois-ci. Je ne vous ai encore rien chroniqué, ça ne va pas du tout ! Et pourtant j’ai eu beaucoup de bonnes lectures et j’ai très envie de vous en parler. Le temps que je me fixe mon planning, cela arrivera à partir de la semaine prochaine.

Un coup de cœur 

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Après des années à trainer dans ma PAL, j’ai lu Geisha, d’Arthur Golden. Alors que j’avais une petite appréhension à cause de mon ignorance du sujet et de mon absence d’appétence particulière pour le Japon des années 30, je me suis totalement prise au jeu. L’auteur nous emmène dans l’univers des geisha, et c’est tout un monde, une culture, un art de vivre que l’on découvre, loin des préjugés que l’on peut s’en faire. Le format de faux témoignage rend le récit plus intime et le personnage de Chiyo m’a beaucoup touchée. Chronique à venir !

Deux bons moments

J’ai adoré Les filles du Nightingale, malgré quelques défauts de style et d’édition. Je  vous en parle dans quelques jours si tout va bien !

Je m’attendais à un poil mieux pour Mille petits riens, car j’adore Jodie Picoult et que j’avais énormément entendu parler de son dernier roman. Il se distingue des autres par le sujet traité et les personnages m’ont moins touchée. Mais il traite bien, au-delà de l’histoire des personnages, du racisme dans la société américaine et des défaillances du système judiciaire.

Une lecture non chroniquée

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Vous connaissez mon amour pour Van Gogh. Ma dernière expérience livresque à ce sujet, La veuve des Van Gogh, était assez insatisfaisante, mais celui-ci m’a enchanté ! L’auteur a une plume très agréable et creuse la psychologie du peintre, sa vision de son art et du monde, ses rapports avec son frère…. On a l’impression de côtoyer Van Gogh en personne. Le pendant négatif, cela dit, est que l’auteur fait dire des choses au peintre qui relèvent plus de son opinion personnelle que d’une vérité historique ou d’une fidélité aux faits.

 

Ce mois-ci, j’ai vu… 

 

Mention particulière à The star is born, un des meilleurs films de l’année à mon humble avis ! Lady Gaga (que pourtant je n’appréciais pas plus que ça) est époustouflante, tant par son jeu d’actrice que par sa voix. Et elle marque beaucoup plus sans tous les artifices dont elle s’entoure habituellement ! La performance de Bradley Cooper, dont c’est le premier film comme réalisateur, est aussi à signaler.

Ce mois-ci, j’ai commencé Orange is the new black. Je ne la trouve pas forcément à la hauteur de tous les éloges qu’elle a reçus depuis ses débuts. J’ai du mal à accrocher avec les personnages (à part Piper) et à me faire à la vulgarité et à la violence. Mais je trouve la série intéressante pour le sujet, rarement traité à l’écran.

 

Ce mois-ci, j’ai écrit… 

  • 8 articles dont 2 chroniques. J’ai été peu présente ces derniers jours et du coup j’accumule les chroniques en retard… Mais je vous parlerai prochainement de mes dernières (très bonnes) lectures.
  • J’ai annoncé les résultats du concours 400 abonnés. J’attends le mail des gagnants !
  • Je participe de nouveau au Prix des chroniqueurs Web cette année ! J’ai hâte de découvrir les sélections et d’échanger avec les autres participants. N’hésitez pas à nous rejoindre 🙂

 

* Bon mois de novembre à tous et toutes *

Annonce des résultats – Concours 400 abonnés

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Bonjour à tous !

Il est grand temps de se retrouver pour annoncer les résultats du concours 400 abonnés !

Le nombre de participants a été assez limité cette fois-ci (ce qui n’est pas pour déplaire à mon porte-monnaie, cela dit). J’ai pris la liberté d’écarter les participations des « chasseurs de concours », sachant que j’organise ce genre d’évènements pour remercier mes abonnés et mes lecteurs, pas pour offrir des cadeaux gratuits. Il n’y aura donc que trois gagnants :

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Prix des chroniqueurs Web 2018 – On remet ça !

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Bonjour à tous !

Je suis heureuse de vous retrouver pour vous annoncer ma participation au Prix littéraire des chroniqueurs Web 2018 ! J’ai mis un peu de temps à me décidée cette année, par peur de manquer de temps ou d’avoir envie de lire autre chose. Mais quand j’ai vu la sélection, toutes mes hésitations se sont envolées ! Je garde un bon souvenir de mon expérience de l’année dernière, malgré l’aspect un peu contraignant. J’avais pu faire de belles découvertes, y compris de romans vers lesquels je ne me serais pas tournée spontanément.

Pour rappel, le Prix littéraire des chroniqueurs Web a été lancé par MyPrettyBooks il y a 3 ans. Le but du prix est d’élire dans chaque sélection le livre préféré des « chroniqueurs du Web » –  entendez par là tous ceux qui chroniquent leurs lectures sur internet, qu’ils soient blogueurs, bookstagrammeurs ou animateurs d’une page Facebook. La sélection, arrêtée par une équipe de plusieurs blogueurs, concerne des parutions entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018, avec plusieurs catégories. Les votes sont ouverts jusqu’au 28 février 2019. Je vous invite à aller voir l’article de présentation de MyPrettyBooks pour en savoir plus.

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