Le Petit bonheur hebdomadaire #18

On se retrouve comme tous les vendredis pour notre rendez-vous bonheur de la semaine initié par Pause Earl Grey.

Cette semaine, mon petit bonheur a été mes deux séances de natation, d’autant plus agréables par ce temps d’été. Je m’étais remise au sport depuis un peu plus d’un mois, en troquant le running contre la natation, moins traumatique pour les articulations et moins sensible aux températures et aux intempéries. Cela m’a fait tout drôle de retourner à la piscine après des années ! Honnêtement, les premières séances ont été difficiles, je n’avais plus l’habitude de nager et ne tenais pas du tout la longueur (c’est le cas de le dire haha). Mais dorénavant je commence à trouver mes marques, à vraiment y prendre goût et à constater des progrès. De quoi se réjouir !

∼ Belle semaine à tous et toutes ∼

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L’Instant bulles #2

Bonjour à tous !

On se retrouve aujourd’hui pour un article BD. Les Instants bulles regroupent des mini-chroniques de mes dernières lectures BD. J’espère ainsi rendre la bande-dessinée plus présente sur la blogo et vous permettre de faire de belles découvertes.

 

Ecumes, d’Ingrid Chabbert et Carole Maurel (one-shot)

Un couple de femmes désespère de ne pas réussir à avoir d’enfant. Quand l’une d’elle parvient finalement à tomber enceinte, elle fait une fausse couche. Elles vont devoir apprendre à lutter contre leur souffrance et se reconstruire. L’écriture d’un album jeunesse va agir comme une thérapie, une rencontre avec l’enfant qu’elles ne connaitront pas.

Ecumes aborde des sujets difficiles, parfaitement rendus par le jeu des couleurs : noir et blanc dans les moments de détresse, puis des touches de couleur à mesure du retour à la vie. Si j’ai beaucoup aimé les dessins et été touchée par l’histoire des personnages, j’avoue que je suis restée sur ma faim. J’aurais voulu que le sujet soit plus creusé et le récit plus développé.

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Prix littéraire des chroniqueurs Web 2017 – Retour d’expérience

2017

Je participais cette année au Prix littéraire des chroniqueurs Web, organisé par MyPrettyBooks et d’autres blogueuses. Si vous ne connaissez pas, je vous invite à aller voir la présentation faite par My Pretty Books. J’avais choisi de lire les livres des catégories Littérature contemporaine, Livre de Poche, Jeunesse/Young adult et BD/Albums/Manga et sélectionné les titres que je prévoyais de lire et de chroniquer. Au final, je dois dire que je suis plus que satisfaite de mon bilan puisque j’ai réussi à respecter mon programme et à chroniquer la quasi-totalité de mes lectures !

 

Mon bilan personnel 

Au niveau lecture :

  • 5 romans lus (sur 10) dans la catégorie Littérature contemporaine.
  • 7 romans lus (sur 10) dans la catégorie Livre de poche, dont 1 avant la sélection.
  • 5 romans lus (sur 10) dans la catégorie Jeunesse/Young adult.
  • 8 BD lus (sur 10) dans la catégorie BD/Albums/Manga.

Pour un total de 17 romans et 8 bande-dessinées.

Au niveau du blog :

  • 15 chroniques romans (je vous laisse avec cet article qui centralise l’ensemble de mes chroniques pour le Prix).
  • 1 article réunissant les mini-chroniques des BD.

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Le Petit bonheur hebdomadaire #17

le-petit-bonheur-hebdomadaire

Après avoir honteusement délaissé le rendez-vous vendredi dernier, il est temps de reprendre les bonnes habitudes et d’apporter un peu de bonheur dans ce monde de brutes, grâce à l’idée de Pause Earl Grey !

Pas facile d’en trouver, pourtant, cette semaine, avec les révisions, les séances ménage histoire de laisser l’appart dans un état décent avant ma semaine de vacances, et les galères de la grève SNCF.

Mais soit, mon petit bonheur de la semaine, c’est tout simplement le retour des beaux jours. Juste au moment où je commençais à croire qu’on ne se débarrasserait jamais de la pluie et du froid. Le soleil et les températures douces, c’est aussi plein d’envies qui ressurgissent, de projets de balades, des instants de détente en plein air. Des moments que j’attends toute l’année ! Alors pourvu que ça dure !

Belle semaine à tous ∼

Anatomie d’un soldat, Harry Parker

Je suis de retour sur la blogo ! J’avais lâché un peu le blog ces derniers temps, prise par les révisions. Mais ça commençait à sérieusement me manquer et je suis contente de vous retrouver pour une nouvelle chronique !

parker-h-anatomie-dun-soldatLe jeune capitaine britannique Tom Barnes est envoyé en mission dans une zone de conflit. Au retour d’une patrouille nocturne, il marche sur un engin explosif improvisé et est immédiatement rapatrié en Angleterre. Débute alors un autre combat tant psychologique que physique durant lequel le héros va parvenir à surmonter « ce à quoi l’on ne pouvait survivre » grâce à l’aide non seulement des médecins, mais aussi de sa famille ainsi que de l’être aimé.

* * *

Anatomie d’un soldat relate l’histoire du capitaine britannique Tom Barnes qui perd ses deux jambes en sautant sur un engin explosif improvisé lors d’une mission. La grande originalité du roman est qu’il est raconté à chaque chapitre par des objets : instruments médicaux, matériel militaire, vélo, baskets, sac…

Certes, le point de vue des objets et la construction éclatée du roman sont perturbants et il faut le temps au lecteur pour s’y faire. J’ai eu parfois du mal à m’y retrouver, à identifier précisément l’objet dont il était question ou la chronologie des évènements. D’ailleurs, tous les chapitres ne m’ont pas captivée. Mais contrairement à ce que l’on pourrait craindre, le récit est loin d’être neutre ni dénué de sentiments. En exposant les faits, les objets apportent une certaine distance qui rend l’histoire d’autant plus bouleversante, car ils nous décrivent la scène de l’extérieure comme si l’on y assistait. De plus, pour ne pas  tomber dans la froide objectivité, l’auteur a eu la bonne idée d’introduire beaucoup de dialogues et de faire dépeindre les pensées du personnage par ces objets qui l’accompagnent dans son quotidien de soldat et sa reconstruction. On le suit ainsi dans l’intimité de son vécu et de sa souffrance.

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C’est l’heure du bilan ! [mars 2018]

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Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

11 romans et . Ce mois-ci a été bien rempli en lectures, presque jusqu’à l’indigestion, je vous l’avoue. En fait, je me suis un peu mise une pression pour lire beaucoup parce que j’avais emprunté trop de livres à la bibliothèque et que j’étais en retard (c’est ça quand on a les yeux plus gros que le ventre ^^ ), et en plus je voulais finir mon programme de lectures pour le Prix littéraire des chroniqueurs Web dont la deadline était le 30 mars. Bref, j’ai réussi, d’où ce bilan riche ! Par contre, vous comprendrez que je ne pouvais pas tout chroniquer sous peine d’être ensevelie !

Un coup de cœur 

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Un roman ado fort qui aborde entre autres la gémellité, la création artistique et l’homosexualité. Un vrai coup de cœur dont j’ai hâte de vous parler !

Deux bons moments

J’ai enfin découvert Cat Clarke et je n’ai qu’une envie : en lire d’autres !  [chronique à venir]. Un parfum d’encre et de liberté est un roman qui aborde de manière originale le thème de l’esclavage, mais aussi du couple et de la fertilité [chronique à venir]. Pour les 2, on est passé très près du coup de cœur !

Une bonne surprise

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Chronique à venir tout bientôt, celle d’un témoignage autant qu’une expérience littéraire : le récit d’un soldat blessé en Afghanistan à travers des objets du quotidien.

Une lecture mitigée

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Seule chronique à jour du mois, Les filles au lion ne m’a pas séduite autant que je m’y attendais. Aucun regret, cela dit.

6 lectures non chroniquées 

[Je vous préviens, ça va être long, car même si je ne les ai pas chroniqués, je souhaite prendre le temps de vous en parler 😉 ]

J’ai pris Une bobine de fil bleue un peu au hasard à la bibliothèque et je n’ai malheureusement pas accroché à l’ambiance du roman et aux personnages.

La bibliothèque des citrons est une vraie pépite jeunesse. Je n’ai pas eu un coup de cœur, je pense qu’il était un peu trop court et « jeunesse » à mon goût, mais il m’a émue. Il traite d’un thème rarement abordé, celui du deuil et de la dépression. Calypso est une petite fille de 10 ans très éveillée pour son âge (elle se met en tête d’écrire un livre, c’est dire), mature, mais pour le coup beaucoup trop. Car si elle est obligée de prendre des responsabilités d’adulte, de s’occuper du repas, de rappeler qu’il faut faire des courses, c’est que son père a totalement perdu pied depuis la mort de sa femme, jusqu’à en oublier son rôle de père. Son amitié avec Maé et sa rencontre avec sa famille vont être un refuge et une sonnette d’alarme. Les personnages sont très touchants. J’ai ressenti de la colère envers le père : comment on peut abandonner son enfant de cette façon ? Mais, à la manière de la fillette, je crois que l’histoire nous invite à nous départir de notre jugement et à prendre en compte sa détresse. C’est un beau roman sur le deuil, la reconstruction et les familles atypiques. Le message final est que se forger une carapace pour ne pas souffrir de la perte des autres n’est pas une solution. Ils ont tellement à nous donner d’amour, d’affection et de soutien.

A nous a été une bonne lecture, quoique dans un style très différent de ce à quoi je m’attendais. En voyant l’histoire de trois femmes réunies après la mort de celui qui a été tour à tour leur mari, je m’attendais à un feel-good, l’histoire de femmes qui, malgré leur ressentiment, se retrouvent et deviennent amies, se découvrent des similitudes, se rapprochent dans le deuil et s’investissent dans un projet commun ou autre. Et bien non. Le roman est surtout l’occasion de nous dépeindre une vision assez pessimiste du couple et de la famille. La mort de Deacon, un chef connu, va être l’occasion de révéler ses manquements (infidélité, drogue, dette…), mais aussi de mettre en lumière les problèmes des familles recomposées, de l’argent et de l’héritage. Epouses et enfants réfléchissent à leurs relations et leurs souvenirs avec lui. On en apprend ainsi plus sur le passé et les secrets enfouis. Les personnages ne sont pas du genre attachants, ils se font des crasses et sont assez pitoyables. Parmi les épouses, plutôt insupportables, seule la première, Laurel, relève le niveau. Cela dit, j’ai suivi leur histoire avec plaisir ; le cadre de Nantucket m’a enchantée et j’ai aimé cet attachement à la maison familiale.

Après avoir énormément entendu parler de la saga Les étoiles de Noss Head, je me suis rendue compte que c’était un remix français de Twilight. Pour être juste, pas tout à fait, mais ça y ressemble beaucoup si on remplace les vampires par des loups garous. J’ai un peu tiqué face au style ado-romance qui nous ressort le cliché du beau ténébreux et de la fille un peu nunuche. L’histoire d’amour n’est pas du tout crédible : beau gosse aperçu à l’aéroport puis oh mon dieu quelle coïncidence il habite sur le lieu où elle se rend en vacances et c’est le coup de foudre. Ensuite, la fille est totalement dépendante de lui et le gars est à l’inverse hyper protecteur voire autoritaire. Je dois cependant être honnête, et si l’on excuse ces aspects un peu agaçants en se souvenant du public visé, il se lit très bien. C’est mignon et le cadre écossais apporte un dépaysement agréable. Les passages explicatifs sur les loups-garous ne sont pas forcément bien amenés par contre, et m’ont peu intéressée.

Lettres à Stella a été une lecture sympa et émouvante : un  amour impossible pendant la Seconde guerre mondiale, le contexte austère d’un presbytère anglais et le mari qui va avec, et dans le présent une jeune femme en détresse déterminée à réunir les vieux amants. La partie au présent m’a peu convaincue et le tout était un peu trop niais dans sa vision de l’amour, mais l’ensemble est prenant !

Je termine avec La balade des pas perdus, un ovni auquel je ne m’attendais pas…et dont je suis passé à côté. Dommage !

Ce mois-ci, j’ai vu… 

 

< Mes trouvailles du Web >

Un sujet qui m’intéresse – pas que je l’envisage pour moi personnellement dans l’immédiat, mais comme ça – celui de l’expatriation. Et une des grandes oubliées des expats est souvent la femme d’expat, celle qui accompagne son mari dans sa mutation et abandonne pour cela son boulot, sa carrière ou autres sources d’épanouissement. Je vous conseille donc deux articles : ici et .

J’ai été aussi marquée par cet article sur le harcèlement à l’encontre des jeunes filles et des comportements ultraconservateurs perpétrés par des traditionnalistes dans les lycées et prépas militaires.

Pour finir, j’ai découvert, un peu après tout le monde, la chaine Gui Home vous parle. De courts sketchs très drôles sur un thème en particulier dans lesquels chacun se reconnaît !

Ce mois-ci, j’ai écrit… ∼

  • 14 articles, dont 6 chroniques. J’ai carburé ce mois-ci ! Retour des rendez-vous, on a parlé de romans féministes et lien entre lecture et sociabilité.
  • En fin de mois, j’ai été moins présente. Je crois que le rattrapage de chronique m’est monté à la tête ! J’ai encore pas mal de brouillons qui trainent pour des lectures anciennes dont j’ai quand même envie de vous parler. J’espère réussir à me mettre à jour une fois pour toutes, quitte à moins chroniquer les prochaines lectures.
  • Le clap de fin du Prix des chroniqueurs Web est tombé ! Un article sur le bilan de cette expérience arrive bientôt.

Je vous laisse sur ces mots en vous souhaitant de bien profiter du long week-end de Pâques.

Bon mois d’avril à tous ∼

Le Petit bonheur hebdomadaire #16

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On se retrouve comme tous les vendredis pour notre rendez-vous bonheur de la semaine initié par Pause Earl Grey.

Cette semaine, on fait plus sérieux comme petit bonheur, mais ma joie n’en a pas été moins grande ! J’ai appris hier que j’étais admissible pour le concours que j’ai passé dernièrement. A la fois soulagée et boostée à bloc pour la suite, je vois mon projet se concrétiser de plus en plus. Au-delà d’une perspective professionnelle, cela représenterait pour moi le début de la vie active et donc de l’indépendance, elle-même ouvrant la voie à des projets à 2 avec mon chéri. Bref, je suis surmotivée ! Bien sûr rien n’est joué, il faut maintenant s’atteler à la préparation de l’oral, n’empêche que j’y crois ! Rendez-vous en juin pour voir le résultat final.

Belle semaine à tous et toutes ∼

Le Petit bonheur hebdomadaire

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On se retrouve comme tous les vendredis pour notre rendez-vous bonheur de la semaine initié par Pause Earl Grey. Pas besoin d’aller chercher loin cette semaine, mon petit bonheur est évidemment le tant attendu Livre Paris !

Je n’avais pas pu y aller l’année dernière et j’étais d’autant plus heureuse d’y retourner le week-end dernier. Malheureusement, je n’y suis restée qu’une après-midi, pas assez pour pouvoir profiter de l’occasion pour rencontrer les blogueuses présentes. Ce que j’aime dans les salons littéraires, c’est cette effervescence, cette excitation partagée par des milliers de lecteurs. Le bonheur, c’est se promener dans les allées entourée de tous les côtés par des livres de toutes sortes et de tous horizons, retrouver l’essentiel des parutions de chaque maison d’édition, avoir envie de tout lire et de tout acheter, et pourquoi pas faire des découvertes d’auteurs moins connus.

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No et moi, Delphine de Vigan

couv57650532Adolescente surdouée, Lou Bertignac rêve d’amour, observe les gens, collectionne les mots, multiplie les expériences domestiques et les théories fantaisistes. Jusqu’au jour où elle rencontre No, une jeune fille à peine plus âgée qu’elle. No, ses vêtements sales, son visage fatigué, No dont la solitude et l’errance questionnent le monde. Pour la sauver, Lou se lance alors dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Mais nul n’est à l’abri…

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Pour mon premier Delphine de Vigan, je me suis tournée vers un de ses succès qui date d’il y a quelques années déjà. Assez court, le roman se lit à toute vitesse, et on en ressort marqué, chamboulé.

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Les salauds gentilshommes – tome 1 : Les mensonges de Locke Lamora, Scott Lynch

couv46497110Dans la cité insulaire de Camorr, la vie d’un orphelin ne vaut pas cher. Doté d’un esprit vif et d’un don naturel pour la rapine, Locke Lamora a néanmoins réussi à éviter jusqu’ici la mort et l’esclavage, un luxe qu’il doit en partie au prêtre aveugle Chains. Ce dernier – qui n’est ni prêtre ni aveugle – forme à l’art du vol sous toutes ses formes une troupe de gamins des rues triés sur le volet, connus sous le nom de Salauds Gentilshommes. Des rumeurs ne tardent pas à courir sur les exploits de la Ronce de Camorr, voleur insaisissable rendu maitre dans l’art de l’escroquerie, qui n’est autre que Locke, le leader de la bande, plutôt encombré par cette réputation qui soulève la méfiance des autorités. Et voilà qu’une mystérieuse menace plane sur la cité. Une guerre clandestine risque de ravager les bas-fonds. Pris dans un jeu meurtrier, Locke et ses amis verront leur ruse et leur loyauté mises à rude épreuve. Rester en vie serait déjà une victoire…

* * *

Moi qui ne lis jamais de fantasy – du moins adulte – voilà que je me suis attaquée à un gros morceau ! A l’époque, c’était la chronique enthousiaste du Rat des villes qui m’avait donnée envie de découvrir Les Salauds gentilshommes. Je l’avais acheté dans la foulée puis prêté à mon père, fan du genre, qui a lu les trois premiers tomes avant que je ne m’y mette finalement…deux ans plus tard.

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