Tag PKJ : Les histoires d’amour

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, je ne vous apprends rien, on est le 14 février, jour de la Saint-Valentin. Je ne suis pas particulièrement fan de cette fête qui est somme toute assez artificielle pour les amoureux et déprimante pour les célibataires. Je profite quand même en général de l’occasion pour faire quelque chose avec mon copain, parce que ça fait toujours plaisir (enfin sauf depuis l’année dernière vu le nombre de kilomètres qui nous sépare). Bref, trêve de bavardage, je me suis dit que c’était le bon moment pour ressortir un Tag PKJ plein de love. C’est parti !

1) Quelle est la plus belle histoire d’amour que vous ayez lue?

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Orgueil et préjugés est une de mes préférées en tout cas.

2) D’après vous, quel couple livresque est le mieux assorti?

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Eleanor et Park sont tous deux des adolescents un peu différents, solitaires, mis à l’écart, qui vont se trouver.

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Je me suis tue, Mathieu Menegaux

couv52648557.png.jpgDu fond de sa cellule de la maison d’arrêt des femmes à Fresnes, Claire nous livre l’enchaînement des faits qui l’ont conduite en prison : l’histoire d’une femme victime d’un crime odieux. Elle a choisi de porter seule ce fardeau. Les conséquences de cette décision vont se révéler dramatiques. Enfermée dans sa solitude, Claire va commettre l’irréparable. Le mutisme sera sa seule ligne de défense, et personne, ni son mari, ni ses proches, ni la justice ne saisira ses motivations.
* * *
J’ai découvert Je me suis tue dans le cadre de la sélection du Prix des chroniqueurs Web. C’est un roman très court, un livre coup de poing qu’on lit d’une traite car il est impossible à lâcher.

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Le Petit bonheur hebdomadaire #12

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C’est vendredi, l’heure de la dose de petit bonheur inspirée par Gaëlle !

A une dizaine de jours de mon concours, autant dire que mes semaines ne sont pas folichon folichon. Cela dit, j’ai quand même trouvé de quoi constituer un petit bonheur, avec la reprise de The Voice. Dit comme ça, cela fait très futile, certes. Je ne regarde presque jamais la télé (d’ailleurs, je n’en ai pas dans mon studio), mais The Voice est la seule émission que je suis depuis son lancement. C’est un peu un petit rituel en famille, de tous se réunir devant la télé et de commenter les performances des candidats. J’en ai donc profité le week-end dernier chez mes parents. J’aime le principe des auditions à l’aveugle et je trouve Mika et Florent Pagny sympathiques, toujours avec une petite blague ou à faire le spectacle. Je suis un peu attristée par la polémique autour d’une candidate, d’autant qu’elle était donnée comme une des favorites. Mais soit ! Cela ne m’empêchera pas de continuer à regarder !

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∼ Belle semaine  à tous ∼

L’Instant bulles #1 – spécial sélection BD du Prix des chroniqueurs Web

Bonjour à tous !

Je suis heureuse de vous retrouver aujourd’hui pour inaugurer la nouvelle catégorie BD dont je vous parlais tantôt . Dans ces articles, je vous ferai des mini-chroniques groupées de mes dernières lectures BD. Les bande-dessinées ne sont pas assez présentes sur la blogo, il est temps de changer ça ! J’espère que les Instants bulles vous permettront de faire de belles découvertes.

PS : Je suis consciente que les BD sont assez onéreuses, surtout pour le temps que vous passez à les lire. Personnellement, j’ai un peu de mal à payer 15-20 euros à chaque fois, d’autant que je ne suis pas sûre d’aimer. Pensez aux bibliothèques publiques si vous en avez près de chez vous. On y trouve une mine d’or et c’est ce qui m’a permis d’en lire beaucoup.

Quoi de mieux pour commencer que de vous présenter la sélection BD du Prix des chroniqueurs Web ? Pour être exacte, je vous présente ici sept des 10 BD présentes dans la sélection – celles que j’ai lu (sans avoir besoin de les acheter grâce à la BML, exceptée une). J’ai mis de côté Björn qui est un album et donc peu comparable.

Etant donné que l’aspect visuel est quand même au cœur de la BD, cela n’aurait pas de sens de vous en parler sans que vous ayez une idée de ce à quoi elle ressemble. Je vous propose donc, pour la plupart des titres, un diaporama de quelques planches.

C’est parti !

Culottées, de Pénélope Bagieu 

Un des gros succès BD de ces derniers mois. L’auteur nous fait découvrir la vie de femmes qui se sont illustrées d’une façon ou d’une autre à leur époque. Ces portraits de femmes, connues ou inconnues, souvent oubliées, ont combattu les normes, fait avancé les droits des femmes ou ont imposé le droit d’être ce qu’elles étaient. Si j’ai aimé le projet de l’auteur, je n’ai pas été autant emballé que le reste des critiques que j’ai lues, pour la bonne et simple raison que je ne me suis un peu ennuyée à la lecture. Après tout, même en BD, cela reste des petites biographies. Par contre, j’ai vraiment aimé en savoir plus sur ces femmes qui redéfinissent la notion d' »héroïnes », même si je n’ai pas été intéressée autant par toutes. Ma préférence va à la femme à barbe, l’épouse du hollandais, la nageuse et la femme du phare.

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No home, Yaa Gyasi

couv48732364Maama, esclave Ashanti, s’enfuit de la maison de ses maîtres Fantis durant un incendie, laissant derrière elle son bébé, Effia. Plus tard, elle épouse un Ashanti, et donne naissance à une autre fille, Esi. Ainsi commence l’histoire de ces deux demi-sœurs, Effia et Esi, nées dans deux villages du Ghana à l’époque du commerce triangulaire au XVIIIe siècle. Effia épouse un Anglais et mène une existence confortable dans le fort de Cape Coast, sans savoir que Esi, qu’elle n’a jamais connue, est emprisonnée dans les cachots du fort, vendue avec des centaines d’autres victimes d’un commerce d’esclaves florissant avant d’être expédiée en Amérique où ses enfants et petits-enfants seront eux aussi esclaves. Grâce à un collier transmis de génération en génération, l’histoire se tisse d’un chapitre à l’autre : un fil suit les descendants d’Effia au Ghana à travers les siècles, l’autre suit Esi et ses enfants en Amérique.

* * *

J’avais repéré No home depuis un petit moment, grâce aux avis positifs que j’avais vu sur la blogo et parce que le thème m’intéressait (cf ma sélection de récits afro-américains). Cela tombait bien puisqu’il faisait partie de la sélection du Prix des chroniqueurs Web. Malheureusement, le roman n’a pas répondu à mes attentes.

Je pense que ma déception vient du fait que j’avais mal anticipé le contenu. Je m’attendais à un roman sur le thème de l’esclavage à travers une famille (parents – enfants – petits-enfants). Or, en réalité, No home se place dans une perspective beaucoup plus large : du XVIIIème siècle à nos jours, il suit les descendants d’esclaves et de marchands d’esclaves, un peu à la manière d’un arbre généalogique. J’ai trouvé le projet de l’auteur intéressant. Il montre ce qu’ont subi les Africains et Afro-Américains au fil des siècles, de l’esclavage à la ségrégation, puis au racisme, aux inégalités socio-économiques et aux problèmes de drogue dans les banlieues nord-américaines. On voit l’impact de la vie d’une personne sur les générations suivantes, mais aussi la manière dont la mémoire d’une famille se construit et le souvenir des ancêtres demeure. Le roman aborde aussi les thèmes du mariage forcé, de la maternité et de l’exclusion. D’un point de vue plus politique, il questionne les alliances militaires et les rapports de force entre Blancs et Noirs en Afrique.

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Le Petit bonheur hebdomadaire #11

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C’est vendredi, l’heure de la dose de petit bonheur inspirée par Gaëlle !

Mon petit bonheur de la semaine, c’est simplement mon copain venu passer le week-end avec moi à Lyon, petit rayon de soleil dans cette semaine de révision. Au programme : cinéma et fast-food mexicain (ça change des burgers tout en étant abordable !). On est allé voir Les heures sombres, qui raconte les premiers mois plutôt mouvementés de Churchill au pouvoir en 1940. Cela a fait écho à ma visite récente du Churchill War Rooms à Londres (je vous le conseille si vous avez l’occasion). La performance de l’acteur est à saluer et j’ai appris plein de choses sur le contexte anglais et leur position militaire délicate au début de la guerre. Maintenant, j’ai bien envie de me plonger dans une biographie de Churchill !

∼ Belle semaine  à tous ∼

C’est l’heure du bilan ! [janvier 2018]

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∼ Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

11 romans et 3950 pages. Malgré mes révisions, j’ai gardé un bon rythme de lecture, en particulier grâce aux nombreux trajets pendant les vacances de Noël (dont les 9h de Ouibus x2 pour aller à Londres ^^). Il vaut mieux, sachant qu’il me reste encore beaucoup de romans à lire pour le Prix des chroniqueurs Web qui termine en mars.

Deux bons moments

Une belle surprise jeunesse avec un roman poétique pacifiste et écologiste, et un roman fort sur le thème de l’avortement qui met en évidence le poids de la communauté et des remords.

 

Trois bonnes surprises

Je suis sortie de ma zone de confort pour découvrir un pavé de fantasy : j’ai eu un peu de mal mais ça en valait la peine ! [chronique à venir]. Ensuite, je me suis plongée dans un conte hivernal à la frontière du fantastique, parfait pour la période [chronique à venir]. Enfin, j’ai appris combien il était dur d’être homosexuel en Iran et j’ai admiré la force de l’amour de Sahar.

Une lecture mitigée

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Déception avec une lecture du Prix des chroniqueurs Web dont j’avais entendu du bien. La construction du roman m’a déroutée ; je n’ai pas accroché.

Trois lectures à part 

Retrouvez la chronique de mes lectures sur le terrorisme.

Deux lectures non chroniquées

Découverte d’une série jeunesse aux allures gothiques, assez particulière, très peu médiatisée, mais plutôt pas mal. J’attends la suite pour me faire une idée de l’ensemble ! J’ai également poursuivi la trilogie des Neshov et j’ai aimé continuer auprès des personnages que la vie n’épargne pas.

 

Ce mois-ci, j’ai vu ∼

 

› Mes belles trouvailles du Web

J’avais envie d’élargir mon bilan mensuel à d’autres références non littéraires. Je m’inspire donc des « liens qui m’ont fait wahou hors chroniques littéraires » du C’est le premier je balance tout pour vous parler de ce qui a retenu mon attention.

Impossible de passer à côté de deux belles interventions pour les droits des femmes. D’abord, le discours d’Oprah Winfrey aux Golden Globes qui a profité de la tribune qui lui était accordée pour secouer le monde du cinéma frappé par les scandales de harcèlement sexuel et appeler à une société où aucune femme n’aurait à dire « #metoo ». Puis la courte prise de parole de Natalie Portman qui raconte comment elle a été sexualisée à son insu et défend le droit des femmes à exprimer librement leur désir.

Rien à voir, mais j’ai été frappé par la vidéo de ce médecin qui alerte sur l’hyper-industrialisation des aliments. 50% des produits de supermarchés sont ultra-transformés, avec des impacts non négligeables sur la santé (diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, hypertension, cancers…). Certes, on se doute que certains produits purement industriels ne sont pas terribles, comme les cordons-bleus, les nuggets ou les barres chocolatées. Mais ce qui m’a choqué, c’est l’ampleur du phénomène et le fait qu’il touche même des aliments dont ne se méfie pas a priori comme les céréales du petit-déjeuner, les soupes, les jus de fruit, les yaourts aux fruits et tous ces produits dont le packaging vous annonce qu’ils sont sains ou « riches en… » (alors qu’en réalité en cherche juste à rajouter des nutriments que l’on a perdu lors de la transformation). Je suis bien décidée à faire plus attention à ce que je mets dans mon assiette.

 

∼ Ce mois-ci, j’ai écrit ∼

  • 14 articles, dont 5 chroniques. Prix des chroniqueurs Web oblige, j’accélère le rythme jusqu’en mars !
  • Comme je vous l’annonçais dans mes « résolutions », des articles d’un genre nouveau apparaitront dans les prochains mois (vraisemblablement à partir de mars). J’espère qu’ils vous plairont !

 

∼ Bon mois de février à tous ! ∼

 

Quatre lectures sur le terrorisme

Aujourd’hui, je vous retrouve avec un ensemble de mini-chroniques un peu particulières. Parmi la sélection du Prix des chroniqueurs Web se trouvaient deux romans ayant pour thème les attentats et le djihadisme. J’ai lu le premier en novembre mais je ne l’avais pas chroniqué, faute de matière suffisante. A la lecture du deuxième, je me suis dit que ce serait bien de les regrouper pour vous faire un article thématique. J’ai donc complété ces lectures par deux autres, et me voilà !

couv21139034A la place du cœur, Arnaud Cathrine

Depuis que la France est frappée par le terrorisme, beaucoup de romans, en particulier jeunesse, se sont emparés du sujet. A la place du cœur en fait partie. On suit Côme et ses amis à la période des premiers émois adolescents et du choix de l’orientation en Terminale. L’attentat de Charlie Hebdo puis de l’Hypercacher vont provoquer de nouveaux bouleversements à gérer. Le roman m’a ému en me replongeant dans les jours suivant les attentats de janvier 2015. J’y ai retrouvé mes réactions et sentiments, le choc, les craintes pour l’avenir et la situation de notre pays, tout comme l’envie de se mobiliser lors des rassemblements qui ont suivi. J’ai par contre beaucoup moins accroché à l’histoire d’amour naissante entre les deux ados et le contexte lycéen. Le côté « jeunesse » m’a empêché de l’apprécier pleinement. Quoi qu’il en soit, il me semble important que la littérature puisse, à son niveau, aider les jeunesse à affronter ce traumatisme.

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Tag PKJ : Les héros improbables

Bonsoir à tous !

Je vous retrouve avec un nouveau tag. J’ai farfouillé dans la réserve magique de PKJ, et celui-là m’a paru bien sympa ! Le principe : des romans avec des héros pas comme les autres.

1) Citer un anti-héros.

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Trois boudins.

2) Citer un héros/une héroïne peureux-se.

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J’ai eu du mal à trouver, et puis je me suis rappelée de Cress ! Lire la suite

Le cœur battant de nos mères, Brit Bennett

«couv26053582 Tous les grands secrets ont un goût particulier. » Nadia a 17 ans et la vie devant elle. Mais quand elle perd sa mère et avorte en cachette, tout change. Elle choisit alors de quitter la communauté noire et religieuse qui l’a vue grandir. Boursière dans une grande université, Nadia fréquente l’élite. Elle a laissé derrière elle Luke, son ancien amant aux rêves brisés, et Aubrey, sa meilleure amie. Durant une décennie marquée des affres de la vie, les trajectoires des trois jeunes gens vont se croiser puis diverger, tendues à l’extrême par le poids du secret.

* * *

Le cœur battant de nos mères faisait partie des romans que j’avais repérés lors de la rentrée littéraire de septembre. J’ai pu l’emprunter à la bibliothèque, et je ne suis pas déçue !

Avant toute chose, j’ai lu quelques critiques négatives de ce livre (il a une note très moyenne sur Livraddict), en particulier parce que certains l’ont accusé d’être anti-avortement [Abracadabooks explique par exemple ce qui l’a dérangée]. Je dois dire que je ne partage pas du tout ce ressenti. Et lorsque l’on s’intéresse un peu à l’auteur, à son parcours, à la façon dont elle présente son roman, on voit bien qu’on est loin, très loin, de l’extrêmisme religieux anti droits des femmes.

Cette clarification faite, passons à mon avis plus général !

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