Les mille visages de notre histoire, Jennifer Niven

couv54345167 Tout le monde croit connaître Libby Groby, pourtant, personne ne s’est jamais intéressé qu’à son obésité. Elle a longtemps vécu recluse dans sa chambre, cachant son corps et ses angoisses. Cette année, sa vie peut changer : Libby s’est inscrite au lycée.
Tout le monde croit connaître Jack Masselin : étudiant rebelle, sexy… aux réactions imprévisibles. Sous son arrogance, Jack a enfoui un secret douloureux.

* * *

Je suis heureuse de vous retrouver pour une chronique Young adult. ça fait du bien, entre des classiques et des drames !

Malheureusement, je dois avouer que j’ai un avis assez mitigé sur Les milles visages de notre histoire. Je crois simplement que j’ai été déçue après tous les avis très positifs que j’avais entendus. Je n’ai pas lu Tous nos jours parfaits, premier best-seller de l’auteur, mais pour celui-là, je m’attendais à mieux.

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A la recherche… #15

A la recherche

∼ A la recherche…de romans LGBT ∼

 

Je reviens beaucoup plus tard que prévu pour un nouveau numéro de A la recherche. Pour rappel, dans ce rendez-vous, je vous présente des romans sur un thème : une manière de vous conseiller une lecture et de vous faciliter le travail si vous chercher un livre sur un sujet précis !

Aujourd’hui, j’ai donc décidé de consacrer la recherche aux romans LGBT (lesbian –  gay – bisexual – transsexual), c’est-à-dire des romans dont un ou plusieurs personnages est homosexuel/bisexuel/transsexuel. J’ai essayé de choisir des romans qui ne traitent pas ce fait juste de manière anecdotique, comme une caractéristique du personnage (de la même manière que le personnage pourrait être roux, Noir ou sportif). Je trouvais plus intéressant de vous proposer des romans dans lequel le fait LGBT avait un impact sur l’intrigue, voire était le sujet central. C’est d’autant plus important que ces livres sont souvent engagés, notamment pour plus de diversité et moins de discrimination. Au-delà de l’histoire, ils permettent de sensibiliser, mais aussi d’apporter un soutien aux personnes LGBT. Malheureusement, force est de constater que l’homosexualité/bisexualité/transsexualité n’est pas encore acceptée dans notre société, et de ce fait en parler est rarement neutre. Ecrire sur l’homosexualité, mettre en scène des personnages LGBT, c’est leur donner une visibilité et permettre aux lecteurs LGBT de se retrouver en eux.

Les personnages LGBT sont encore assez rares en littérature, même si j’ai l’impression que c’est en train de changer. Je n’ai moi-même lu qu’une petite partie des titres qui vont suivre. Je serais donc heureuse de vous permettre de trouver plus facilement des romans sur le sujet !

 

Je commence avec Boy erased, un titre que j’avais repéré et qui a récemment été adapté au cinéma. C’est l’histoire de Garrard, 19 ans, dont les parents, chrétiens ultra-conservateurs, le forcent à aller dans un centre de conversion pour le « guérir » lorsqu’ils apprennent son homosexualité.

On a beaucoup entendu parler de Pour en finir avec Eddy Bellegueule, le récit autobiographique de l’auteur. Il raconte son enfance dans une famille où son homosexualité était source de honte et son insurrection contre ce monde-là.

Les fureurs invisibles du cœur est l’histoire d’une quête d’identité. Fils adoptif d’un couple dublinois aisé et excentrique, Cyril dérive dans la vie, cherchant qui il est et d’où il vient.

Le film adapté de Call me by your name a eu un franc succès. Il raconte le jeu de séduction, dans la maison familiale en Italie, entre Oliver, jeune esthète enseignant la philosophie, désinvolte et charmeur, et Elio, adolescent discret et cultivé.

Mémoires d’elles nous ramène dans les années 1960. Billie et Eva élèvent leurs enfants dans un quartier résidentiel du Massachussetts. Malmenées par leur maris, elles se rapprochent, jusqu’à ce que l’amitié devienne de l’amour, malgré l’impossibilité de vivre une relation condamnée par la société.

 

Comme l’indique le titre, Will & Will est l’histoire de deux Will, qui ne se connaissent pas. Le premier Will évite de se lancer dans des relations, de peur d’être déçu ou blessé. Le second a du mal à assumer sa différence et tombe amoureux d’un garçon avec qui il échange sur un chat.

Dans un genre très similaire, Moi, Simon raconte la façon dont un adolescent va gérer lorsque son homosexualité est mise à jour contre son gré, après le dévoilement de messages échangés sur un forum.

L’auteure a récidivé sur le thème LGBT avec Mes hauts, mes bas. Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est qu’il traite le sujet de l’homosexualité de façon légère et le mêle à une intrigue classique autour des crush adolescents. J’ai aussi apprécié qu’il mette en scène un couple homoparental sans en faire toute une histoire, comme n’importe quelle famille normale.

J’ai totalement craqué sur la couverture de J’ai avalé un arc en ciel, qui a l’air d’aborder la question de l’homosexualité féminine de manière hyper positive et rafraichissante. Capucine, 17 ans, Française vivant aux Etats-Unis, raconte le bouleversement de sa vie quand elle découvre son homosexualité.

 

 

Dans Autoboyographie, Tanner Scott répond au défi de sa meilleure amie et s’inscrit au Séminaire de Provo High, un programme où les étudiants ont quatre mois pour rédiger un roman. Et peut-être tomber amoureux…

Je ne me suis pas encore décidée à lire Et ils meurent tous les deux à la fin, malgré les bonnes critiques, par peur d’être déprimée par la fin. Dans un monde où on vous prévient le jour de votre mort, Mateo et Rufus, de parfaits inconnus à la recherche d’un ami, passent leur dernière journée ensemble, avec l’objectif de vivre une grande aventure.

« Dysfonctionnelle« , pour famille dysfonctionnelle : famille nombreuse, avec un père en prison, une mère à l’asile. Parmi eux, Fidèle, dotée d’une intelligence précoce, peine à s’intégrer dans son lycée…jusqu’à ce qu’une rencontre bouleverse sa vie.

Je reviens pas sur Le soleil est pour toi, dont je vous ai beaucoup parlé et que je ne voudrais surtout pas spoiler. Sachez juste que la quête d’identité d’un personnage va toucher notamment la question de sa sexualité.

Pareil pour Aristote et Dante. Pour le coup, l’homosexualité ne m’a pas semblé le sujet essentiel du roman, qui reste pour moi une histoire d’amitié avant tout. Mais cela fait partie des questions qu’un adolescent peut se poser à une période où il se construit, et de ce point de vue là c’est important que la littérature ado s’en fasse écho.

 

Pour que tu sois mienne part d’une aberration dans la législation iranienne : si l’homosexualité est interdite, le changement de sexe est autorisé selon une logique assez perverse qui voudrait transformer une femme en homme pour que sa relation avec une autre femme ne soit plus « choquante ». Sahar sera–t-elle prête à devenir un homme pour pouvoir vivre son histoire d’amour avec son amie d’enfance ?

Ma vie de bacha posh raconte un phénomène réel en Afganistan : le fait de faire passer les petites filles pour des garçons. Pour Obayda, devenir bacha posh va lui ouvrir les portes de la liberté.

Carol est l’histoire de la rencontre entre Thérèse, employée dans un magasin, et Carol, une femme mariée en instance de divorce. Elles découvrent leurs sentiments réciproques, mais Carol craint que son mari se serve de leur relation pour lui retirer la garde de leur enfant.

Les dieux du tango se déroule en Argentine en 1913. Leda, 17 ans, arrivée d’Italie pour rejoindre son cousin Dante qu’elle vient d’épouser, se retrouve brutalement veuve. Pour gagner sa liberté de femme et d’artiste et découvrir le monde du tango qui l’envoûte, elle revêt le costume de son mari et s’immerge dans le monde de la nuit.

Point  cardinal, c’est l’histoire d’un homme qui découvre sur le tard qu’il aime se travestir. Sa femme va tenter de convaincre ceux qui l’aiment de l’accepter.

 

Je voulais terminer par trois romans atypiques, parce qu’ils abordent la question de l’identité de genre et la transsexualité chez les jeunes, ce qui était, je pense, encore très tabou il n’y a pas si longtemps.

Opération pantalon, c’est la campagne que mène Liv Spark, 11 ans, pour que les filles aident le droit de porter un pantalon. Garçon transgenre élevé au sein d’une famille ouverte d’esprit, il n’a aucune envie de se plier à la stricte politique de son école concernant l’uniforme : pantalon ou jupe, les filles devraient pouvoir choisir !

George a le sentiment d’être une fille. Alors quand sa maitresse propose de jouer une pièce de théâtre à l’école, il veut plus que tout interpréter le personnage de Charlotte, pour qu’enfin les gens comprennent qui il/elle est. 

Enfin, La Face cachée de Luna a cela d’original qu’il est écrit du point de vue de la sœur du protagoniste. Elle-même partagée face à la métamorphose de son frère, Regan assiste à la souffrance et aux questionnements de Liam, doté d’un corps de garçon alors qu’il se sent fille.

 

J’espère vous avoir donné des pistes pour apporter plus de diversité dans vos lectures et donner de la visibilité aux personnes LGBT ! Comme d’habitude, je serais heureuse d’avoir votre avis sur certains titres en commentaires si vous en avez lu quelques-uns !

 

La Dame du manoir de Wildfell Hall, Anne Brontë

couv16232902 L’arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur. Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ?

* * *

Peut-on s’arrêter deux minutes pour admirer la couverture de la collection classique collector Archipoche ? Elle me donne juste envie d’acheter tous les autres titres.

Avec ce classique, lu dans le cadre du challenge Solidaires, je reviens un peu à mes premières amours. Au lycée, j’ai découvert la littérature féminine du XIXème siècle, avec Jane Austen et les sœurs Brontë, et ça a été un vrai coup de cœur. Ce sont des classiques qui se lisent facilement, qui ont une vraie modernité dans l’écriture et dans les idées, et mêlent romance et critique sociale. En même temps, il y a le charme de l’ambiance XIXème, de la campagne anglaise, de la haute société londonienne, de l’entrée dans le monde des jeunes filles, entre bals, salons et mariages.

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C’est l’heure du bilan ! [mars 2019]

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Ce mois-ci, j’ai lu…

5 romans et 2000 pages environs, dont deux pavés et des styles très différents !

Deux coups de cœur

D’abord un retour en enfance avec le second tome de Vango, tout aussi génial que le premier. Cela a été également un vrai plaisir que de revenir aux classiques anglais avec La dame du manoir de Wildfell Hall dont je vous parle tout bientôt.

Un bon moment

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Une découverte tardive mais bien marquante du roman choc de Leïla Slimani.

Une bonne surprise

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Un roman un peu dur avec pour personnage principal un assistant social.

Une lecture mitigée

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Une lecture plus compliquée avec le roman en vers de Pouchkine, dans le cadre de mon challenge Challenge Solidaires [chronique à venir].

 

Ce mois-ci, j’ai vu…

 

 

Mes découvertes du Web

> D’abord un article d’Egalitaria sur le blues de la jeune diplômée. Ses réflexions ont vraiment trouvé une résonnance en moi. Je crois qu’elle a mis des mots sur ce que beaucoup de jeunes ressentent après leurs études et dans les premiers temps de leur entrée sur le marché du travail. On parle souvent du nouveau rapport qu’ont les jeunes au travail, et j’ai l’impression que ce qui caractérise la plupart de notre génération est la quête de sens, l’envie de faire un métier dans lequel on s’épanouit et qui a une raison d’être, une plus-value collective et sociale. Le moment où l’on quitte la sphère étudiante pour rentrer dans le monde du travail peut être très déboussolant car c’est l’heure de confronter nos attentes et nos projets à la réalité, et malheureusement le constat est souvent un peu décevant. On se dit « toutes ces études pour ça » ou « ce n’est pas comme je me l’imaginais ». C’est aussi ce qui conduit à une vraie réflexion sur soi et à se dire « ce travail dans lequel je me lance sera peut-être mon quotidien pour les 20, 30, 40 prochaines années, est-ce vraiment ça que j’ai envie de faire de ma vie ? ». Bref, Egalitaria décrit parfaitement tous ces sentiments, cette insatisfaction de ce qu’est la société et le monde du travail d’aujourd’hui.

> Je serai un peu moins longue avec le second lien qui retrace simplement une campagne intitulée 56 black men : une série de portraits d’hommes noirs en sweat à capuche pour lutter contre les discriminations et les préjugés. Avec cette campagne choc, le photographe renverse l’image et nous invite à aller au-delà des apparences. C’est terrible de réaliser qu’une simple couleur de peau et un vêtement font associer dans l’esprit collectif une personne à un délinquant plutôt qu’à un médecin/artiste/entrepreneur/député…

 

Ce mois-ci j’ai écrit…

6 articles, dont 4 chroniques. Petit mois de blog, c’est certain ! J’ai quand même fait un petit tour chez vous, mais toujours du mal à garder le rythme pour les articles.

 

* Bon mois d’avril à tous et toutes ! *

Chanson douce, Leïla Slimani

couv24823970.jpg Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d’un cabinet d’avocats, le couple se met à la recherche d’une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l’affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu’au drame.

* * *

Entre deux quintes de toux et un Doliprane, j’émerge pour vous parler de Chanson douce, Prix Goncourt 2016 qui a révélé Leïla Slimani. Comme à mon habitude, j’ai voulu laisser passer un peu de temps avant de découvrir ce roman qui a tant fait parler.

Et mon opinion rejoindra finalement la grande majorité des avis. C’est un roman très particulier, brutal et glaçant, à l’image de sa première phrase : « Le bébé est mort ». L’auteur joue de ce ton froid et percutant, et choisit de choquer avec un drame atroce pour aborder la question de l’éducation et des rapports de classe.

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Vango (intégrale), Timothée de Fombelle

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Paris, 1934. Devant Notre-Dame une poursuite s’engage au milieu de la foule. Le jeune Vango doit fuir. Fuir la police qui l’accuse, fuir les forces mystérieuses qui le traquent. Vango ne sait pas qui il est. Son passé cache de lourds secrets. Des îles siciliennes aux brouillards de l’Ecosse, tandis qu’enfle le bruit de la guerre, Vango cherche sa vérité.

* * *

Si vous ne connaissez pas encore Timothée de Fombelle, je vous arrête tout de suite : faites un détour par Tobie Lolness, et découvrez un des plus grands auteurs de littérature jeunesse français. Et comme vous aurez adoré, vous reviendrez vers moi en en redemandant, et c’est là que je vous conseillerai Vango. Parce qu’encore une fois, Timothée de Fombelle a frappé fort (et juste) avec cette grande et belle histoire.

Vango n’est pas une parution récente. La première édition date de 2010. Et d’ailleurs, à l’époque, j’avais emprunté le roman à la bibliothèque, mais je n’avais pas lu le second tome. C’est finalement sans aucun souvenir de l’intrigue, et sans savoir de quoi le roman parlait – puisque le résumé de la quatrième de couverture est très mystérieux – que j’ai décidé, près de 10 ans après, de me replonger pour la deuxième fois dans l’histoire de Vango.

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Blogs à l’honneur #2

Bonjour à tous !

C’est beaucoup plus tard que prévu que je vous retrouve pour la deuxième édition de Blogs à l’honneur. Le principe reste de vous présenter chaque mois (hum… disons trimestre pour le moment ^_^ ) des blogs que j’apprécie particulièrement. Pour illustrer ma sélection, je choisis de mettre en avant un ou plusieurs articles, soit parce qu’ils sortaient du lot ce mois-ci, soit parce qu’ils sont selon moi représentatifs des qualités du blogueur.

Sans transition, passons aux blogs du jour !

 

Plouf qui lit

Plouf qui lit bannière

Difficile de choisir un seul article de Plouf à vous partager, car ce que j’aime chez elle, c’est la tonalité de ses articles, son écriture humoristique et les nombreux gifs qui agrémentent ses billets. Je mentionnerai donc ses petits billets d’humeur mensuels, plus originaux que les bilans habituels, avec leurs chiffres-clés,  leurs photos du mois, leurs petites joies ; ses escapades hilarantes aux Halliennales  ou à Montreuil ; et son duo de choc avec Dans la bulle de Cha’ pour le rendez-vous Chicaneur, des articles sur le thème d’Harry Potter où chacune prend la plume sur le blog de l’autre et commente ensuite l’article sur son blog.

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Les Trois mousquetaires, Alexandre Dumas

couv4131012Muni d’une lettre de recommandation de son père pour Monsieur de Tréville, D’Artagnan, jeune gascon désargenté de 18 ans, monte à Paris avec l’ambition de faire carrière dans le prestigieux corps des mousquetaires du roi Louis XIII. Après une provocation en duel, il se lie d’amitié avec les trois mousquetaires Athos, Porthos et Aramis. Au service du couple royal, les quatre amis s’opposent au cardinal de Richelieu et à ses agents. Sur fond de conflit avec les Anglais et de complot autour de la reine, ils devront déjouer les intrigues politiques,  échapper à leurs ennemis et affronter la belle et redoutable Milady de Winter, espionne du cardinal. 

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Grâce au challenge Solidaires 2019, j’ai enfin lu le célébrissime classique d’Alexandre Dumas, Les Trois mousquetaires. Cela a plutôt mal commencé, et pourtant j’ai adoré !

En effet, le début a failli me dissuader de continuer. L’histoire met du temps à démarrer et s’ouvre plutôt comme un roman d’initiation où l’on suit les péripéties du jeune D’Artagnan jusqu’à son arrivée à Paris. L’obsession du garçon à chercher la gloire et la fortune, la pauvreté de son équipement, sa naïveté et son inexpérience du combat en font presque une caricature à la Don Quichotte. Son ignorance des codes, son caractère trop emporté, son orgueil trop vite blessé, sa façon de provoquer tous ses interlocuteurs en duel après la moindre remarque, ont eu tendance à m’agacer. De la même façon, les parties plus historiques, décrivant les rapports de force entre le Roi et le cardinal, le conflit opposant Anglais et Français, catholiques et protestants, le siège de la Rochelle, m’ont moins intéressée. Mais ne vous arrêtez pas à cela, car une fois passées les 100-150 premières pages, on est lancé dans l’intrigue, et l’on ne lâche plus.

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C’est l’heure du bilan ! [février 2019]

 

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∼ Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

6 romans et 2415 pages. Un bon mois de lecture, notamment grâce aux nombreuses heures passées en ter et tgv…

Deux coups de cœur

 

Vango et moi, c’est toute une histoire. J’avais lu ce premier tome il y a des années, quand j’étais enfant. Je ne sais pas pourquoi, je n’avais jamais emprunté le second à la bibliothèque. J’ai donc décidé de reprendre la saga depuis le début, et j’ai adoré. Je n’en attendais pas moins de la part de l’auteur de Tobie Lolness. Et ce coup-ci, je ne vais pas traîner pour lire la suite !

Grâce au challenge Solidaires, je me suis enfin décidé à lire cet immense classique que sont les Trois mousquetaires. Après un petit temps d’adaptation, j’ai été complètement emportée par les aventures des quatre amis. Je vous en parle tout bientôt !

Un bon moment

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J’ai découvert (et chroniqué) le récit passionnant du naufrage qui a inspiré Moby Dick… la réalité dépasse la fiction !

Trois lectures non chroniquées

Aaah, La Passe-Miroir... Que dire ? Plus j’avance dans la saga, plus j’aime ! J’ai pris mon temps pour lire le troisième tome, histoire de limiter le délai avant la sortie du dernier tome. Et j’ai adoré retrouver Ophélie et Thorn. Ce tome-ci est centré sur le duo et nous fait découvrir une nouvelle arche, Babel. Encore une fois, l’auteure a fait preuve de beaucoup d’inventivité pour créer cet univers. On en apprend plus sur les mystères de « Dieu » et de la création des Arches, j’ai hâte de voir comment l’auteur va boucler l’intrigue !.

Petite déception pour L’immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes. L’idée de départ est assez sympa (tout est dans le titre), mais l’histoire et les personnages ne sont pas assez creusés et l’auteure a tendance à enchaîner les affirmations sur un ton de vérité générale. En bref, c’est un roman sans prétention qui peut vous distraire pour passer le temps, mais sans plus.

Enfin, j’ai passé un moment dépaysant avec Soré, le troisième volet du Chant pour celui qui désire vivre, qui questionne le pays Inuit d’aujourd’hui et le lien avec ses origines.

∼ Ce mois-ci, j’ai vu… ∼

 

< Mes découvertes du Web >

Grâce à June & Cie et sa super chronique de l’autobiographie de Michelle Obama, j’ai vu deux vidéos qui montrent que cette femme est géniale/ La première est un discours particulièrement vibrant et éloquent pour la défense des droits de femmes, à l’époque de la campagne contre Trump (une époque où l’on pouvait encore espérer qu’un tel individu ne devienne jamais président des Etats-Unis). La deuxième, beaucoup plus dans l’humour, où la première dame participe en toute simplicité au « Late Late Show de James Corden » et se met à chanter du Beyoncé à tue-tête en voiture, encore une fois pour promouvoir son association de défense de l’éducation des filles.

 

 

∼ Ce mois-ci, j’ai écrit… ∼

  • 7 articles dont 3 chroniques. Un régime en baisse sur la fin du mois mais je rattrape petit à petit mes chroniques en retard. Plusieurs articles qui nécessitent pas mal de temps sont en préparation, je n’ai pas réussi à les terminer pour février mais ils devraient sortir pour ce mois-ci 🙂
  • Comme un petit coup de neuf ne fait jamais de mal, j’ai changé la bannière du blog !

 

Bon mois de mars à tous et toutes ! 

 

L’ange de Marchmont Hall, Lucinda Riley

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Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie.
Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Greta, et va entraîner des réminiscences.
Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

* * *

C’est étrange de vous parler d’un roman avec une couverture si hivernale , alors que l’on avait 20°C il y a encore quelques jours… Je tenais quand même à revenir sur cette lecture de ma PAL d’hiver, pour la simple et bonne raison qu’elle a été un coup de cœur.

L’ange de Marchmont Hall est mon premier roman de Lucinda Riley, et je suis ravie d’avoir enfin découvert cette auteur dont on parle tant. J’ai été séduite par sa plume et sa capacité à créer des histoires.

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