Noël surprise dans les Highlands, Sarah Morgan

Je vous retrouve pour la dernière romance de Noël de l’année !

Dans ce manoir isolé au cœur des Highlands, Gayle se sent perdue. Si elle a proposé à ses filles de passer Noël en Écosse, c’était dans une tentative désespérée de ressouder sa famille. Seulement, ces lieux ravivent en elle la mémoire de son premier amour, des souvenirs dont ses filles ignorent tout, et que Gayle préférerait garder secrets…
Ella ne sait plus sur quel pied danser. Sa mère, cette business woman redoutable, qu’elle pensait dépourvue de sentiments, a soudain insisté pour qu’elles passent les fêtes ensemble… après cinq ans sans nouvelles  ! Aujourd’hui maman à son tour, Ella s’inquiète  : Gayle-sans-cœur a-t-elle vraiment changé ou risque-t-elle d’être une grand-mère décevante pour sa petite Tab  ?
Quant à Samantha, elle meurt d’envie d’associer son agence de voyage à ce magnifique manoir. Mais comment rester professionnelle face à Brodie, le propriétaire, qui la perturbe tant ? Cet Écossais si séduisant n’a qu’à la regarder pour lui faire perdre tous ses moyens…

Encore une fois avec Sarah Morgan, il faut faire abstraction du titre bien culcul pour se lancer dans une histoire plus profonde qu’il n’y parait. Après Mariage sous les flocons, j’ai retrouvé ce qui fait le charme et le succès des romans de l’auteure : une histoire familiale, une ambiance de Noël qui fait rêver et une romance toute douce.

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Brexit Romance, Clémentine Beauvais

Me revoilà, entre deux bilans, pour vous poster une chronique. Aujourd’hui, je veux vous parler de Brexit Romance, une de mes meilleures lectures du printemps.

Juillet 2017 : un an que  » Brexit means Brexit  » ! Ce qui n’empêche pas la rêveuse Marguerite Fiorel, 17 ans, jeune soprano française, de venir à Londres par l’Eurostar, pour chanter dans Les Noces de Figaro ! À ses côtés, son cher professeur, Pierre Kamenev. Leur chemin croise celui d’un flamboyant lord anglais, Cosmo Carraway, et de l’électrique Justine Dodgson, créatrice d’une start-up secrète, BREXIT ROMANCE. Son but ? Organiser des mariages blancs entre Français et Anglais… pour leur faire obtenir le passeport européen. Mais pas facile d’arranger ce genre d’alliances sans se faire des noeuds au cerveau ¿ et au coeur !

Une comédie romantique politique, c’est une première ! Mais c’est bien ce dont il s’agit : de l’humour, de l’amour et tout de même un sujet de fond résolument politique, résolument d’actualité (même si je l’ai lu bien après). Le résumé m’a tout de suite intrigué, et je ne m’y suis pas trompée, car Clémentine Beauvais réussit son pari d’une main de maître.

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Mariage sous les flocons, Sarah Morgan

Et si on prolongeait un peu l’ambiance de Noël ?

Maggie est sous le choc. Sa fille cadette a décidé de se marier pour Noël ! À vingt-deux ans, est-on vraiment prêt à s’engager pour la vie ? C’est ce qu’elle-même a fait avec Nick mais, justement, voilà des mois qu’ils sont secrètement séparés. Pour éviter que la nouvelle se répande, Maggie va faire de son mieux pour donner le change. Même si retrouver Nick risque de la perturber plus que de raison…

Katie n’a aucune envie de traverser l’Atlantique pour jouer les témoins au mariage de sa sœur. Pourtant, elle n’a pas le choix : elle doit ouvrir les yeux de sa petite sœur avant qu’il ne soit trop tard. Le grand amour, ça n’existe pas, et elle compte bien le lui prouver. Il faudrait juste que Jordan, le témoin du marié, arrête de ruiner tous ses plans.

À mesure que son mariage approche, Rosie est de plus en plus stressée. Impatience ou nervosité ? Alors que les invités arrivent et que la réalité la rattrape, elle ne peut plus ignorer la question qui l’obsède depuis qu’elle a fait son annonce à sa famille : fait-elle l’erreur de sa vie en se mariant à un homme qu’elle ne connaît que depuis quelques semaines ?

Je n’ai pas pour habitude de chroniquer les romances de Noël, car ce sont souvent des récits légers et divertissants et que je n’ai pas forcément matière à creuser.

Je fais une exception pour Mariage sous les flocons, parce qu’en dépit de son titre – on fait difficilement plus cliché dans le genre – il est bien plus profond qu’il n’y parait ! D’ailleurs il est certes question de romance, mais il s’agit davantage d’une histoire familiale.

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Quatre romances de Noël

Je tiens le rythme de mon programme (chargé !) en lectures de Noël puisque j’ai déjà lu cinq romances. Il faut dire que cette année a été particulièrement un bon cru ! J’ai adoré ces moments de lecture légers, drôles et mignons, dans une ambiance de fêtes.

Aujourd’hui, je vous propose donc de prolonger Noël avec quatre romances de saison.

Ne vous fiez pas à la couverture kitsch, ce roman vaut le détour ! J’ai découvert cette année la plume de Carène Ponte et j’ai beaucoup aimé son style.

Après une soirée arrosée au bureau, Pauline se retrouve dans un enregistrement de vidéosurveillance compromettant. Elle accepte un marché avec le gardien de son immeuble pour qu’il accepte de supprimer la vidéo : passer les fêtes avec lui dans sa famille, pour qui Noël est une religion.

Une romance de Noël certes un peu prévisible mais particulièrement drôle, avec des personnages décalés et attachants.

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Trois romances de Noël

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler de trois romances de Noël. En général, soit ça passe, soit ça casse. Il y a d’un côté les allergiques, de l’autre ceux qui adorent ces lectures doudou pour la période.

De mon côté, j’aime en lire quelques-unes mais j’ai tendance à être un peu trop exigeante pour pleinement les apprécier !

Y’aura-t-il trop de neige à Noël est le premier des recueils de nouvelles de Noël écrites par un collectif d’auteures françaises de comédies romantiques. Honnêtement, j’ai trouvé les nouvelles inégales. D’ailleurs, cela commençait mal avec celle d’Isabelle Alexis qui multiplie les clichés et dont le style laisse vraiment à désirer. D’autres m’ont beaucoup plu, comme celle de Marianne Lévy qui reprend parfaitement les codes de la comédie romantique.

Le problème avec les nouvelles, c’est le format court qui ne permet pas vraiment de développer une histoire. Ici, les auteures ont choisi d’écrire chacune deux nouvelles, dont une un an après – cela évite la frustration de quitter trop vite les personnages !

Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment. Toutes les nouvelles se passent le soir du réveillon et donnent terriblement envie d’y être. Certes, certaines ont tendance à insister un peu maladroitement sur des éléments qui « font » Noël comme s’il fallait absolument tous les intégrer à l’histoire pour cocher les cases du genre. Cela aurait pu être fait plus subtilement mais cela fait aussi partie du jeu ! C’est drôle, léger, improbable, mignon. Bref, la lecture parfaite pour accompagner le 24 décembre, les heures avant Noël !

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A moi la nuit, toi le jour, Beth O’Leary

Il y a quelques mois, cette nouveauté m’a tapé dans l’œil en librairie. J’ai suivi mon intuition, et je n’ai pas été déçue !

Tiffany et Leon partagent un appartement.
Tiffany et Leon partagent un lit.
Tiffany et Leon ne se sont jamais rencontrés.

Tiffany Moore a désespérément besoin d’un logement pas cher. Leon Twomey travaille de nuit et a absolument besoin d’argent. Leurs amis respectifs pensent qu’ils sont complètement fous, mais aux grands maux les grands remèdes : pourquoi ne pas tout simplement partager un appartement, même s’ils ne se connaissent pas ?

A la recherche d’une romance feel-good au pitch original ? J’ai ce qu’il vous faut !
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Les orphelins du bout du monde, Harmony Verna

couv7851141.jpg Début du XXème siècle. Abandonnée par sa famille dans le désert australien, Leonora est une miraculée. Confiée à un orphelinat, la fillette tisse une amitié aussi forte qu’éphémère avec un petit irlandais rebelle, James O’Reilly. Mais leurs chemins se séparent lorsque Leonora est adoptée par les Fairfield, un couple d’industriels américains.

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J’avais très envie de lire Les orphelins du bout du monde depuis sa parution. Il promettait une belle aventure en Australie, un cadre plutôt inhabituel en littérature et un côté historique qui me plaisait. Mais je dois dire que j’y ai trouvé une histoire assez commune, qui fait la part belle aux clichés et est plutôt prévisible.

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Les Oiseaux se cachent pour mourir, Colleen McCullough

couv45084136L’histoire commence en 1915 et s’achève à la fin de la seconde guerre mondiale. La famille Cleary originaire de la Nouvelle Zélande émigre en Australie pour faire fructifier un domaine où se pratique l’élevage du mouton et qui appartient à la riche soeur de Paddy Cleary, le père de famille. Une épique superbement rendue où s’acharnent les passions des personnages avec comme fil conducteur les amours tragiques de l’héroine Maggie pour le magnifique prêtre Ralph de Bricassart lié à jamais au sort de l’exploitation du domaine.

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Au mois de février, j’ai lu Les quatre filles du révérend Latimer grâce à la masse critique de Babelio. J’ai ainsi découvert totalement par hasard Colleen McCullough, auteur australienne prolifique, qui a écrit le fameux best-seller Les oiseaux se cachent pour mourir, paru en 1977.

Bien que j’aie reproché certains défauts aux Quatre filles du révérend Latimer, la plume talentueuse de l’auteur m’avait marquée, et je m’étais promis de découvrir d’autres titres de sa bibliographie. Elle a ce je ne sais quoi qui différencie un roman ordinaire d’un classique.

– De quoi ça parle ?  –

Avec Les Oiseaux se cachent pour mourir, le dépaysement est assuré. L’auteur nous emmène en Nouvelle-Zélande, puis en Australie, sa contrée natale. La famille Cleary est une famille nombreuse et modeste de Nouvelle-Zélande. Contactés par la riche sœur de Paddy, ils la rejoignent dans sa propriété australienne de Drogheda afin d’aider à l’exploitation agricole, en échange de l’hébergement et de l’héritage promis. Débute pour eux une nouvelle vie, loin de la misère qu’ils ont connue, et la première étape de l’histoire qui les lie à Drogheda. C’est aussi là qu’ils feront la connaissance du père Ralph de Bricassart, curé de la paroisse, qui va devenir un proche de la famille.

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Songe à la douceur, Clémentine Beauvais

couv39246155Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur , c’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.

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Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir de vous retrouver avec une chronique après cette longue absence ! C’est décidé, en octobre, je repars du bon pied !

Je reviens donc avec Songe à la douceur, un roman qui a beaucoup beaucoup beaucoup fait parler de lui sur la blogosphère. Je n’aurais d’ailleurs jamais pensé à le lire si je n’avais pas vu d’aussi bonnes critiques. Le projet de l’auteur est particulièrement original : il s’agit d’adapter librement Eugène Onéguine, à la façon d’une romance très contemporaine, en vers. Dit comme ça, ce n’est pas très alléchant. Et pourtant.

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Nos cœurs en désaccord, de Krystal Sutherland

couv31563667Henry Page rêve du grand amour. Jusqu’au jour où il rencontre Grace, qui marche avec une canne et porte des vêtements de garçon trois fois trop grands pour elle. Henry tombe sous le charme de cette drôle de fille. Il a vite fait de comprendre que quelque chose en elle est cassé. Il ne demande qu’à l’aider. Mais Grace a un lourd passé…

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Cela fait un bout de temps que je ne vous avais pas parlé de Young adult sur le blog ! C’est vrai que j’en lisais moins en ce moment, mais aussi que je faisais souvent le choix de ne pas chroniquer la littérature jeunesse/ado ou les tomes de saga.

Aujourd’hui, je suis donc très contente de retourner aux sources adolescentes pour vous présenter un roman qui sort de l’ordinaire. De manière très futile, je l’ai repéré à la bibliothèque en raison de sa couverture très…poissonneuse. Mais bien heureusement, le contenu vaut également le détour !

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