Cress, de Marissa Meyer

Me voici de retour pour une chronique ! Je suis habitée par une grande flemme en ce début de vacances, et les chroniques entamées mais pas finies s’entassent dans mes brouillons ! Je vais essayer de me secouer les puces avant mon départ en vacances (tout bientôt !!!!! )

On poursuit notre plongée dans les Chroniques lunaires. Après Cinder et Scarlet, c’est au tour du mythe de Raiponce, c’est-à-dire Cress, d’être réinterprété par l’auteur.

MAIS HALTE-LA ! Si vous n’avez pas lu les deux premiers tomes, je vous conseille de passer votre tour cette fois-ci 🙂

 

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Alors que la létumose fait toujours des ravages, la tension monte entre la Terre et la Lune. Afin de calmer les pulsions meurtrières des soldats lunaires, le jeune empereur de la Communauté Orientale, Kai, a consenti à épouser Levana, la cruelle reine lunaire. Cinder, accompagnée de ses compagnons de route, ne croit pas aux promesses de Levana, et est décidée à empêcher le mariage et à renverser la Reine. Trouveront-ils en Cress l’aide qu’ils attendent

* * *

Je vous parlais récemment de manière assez mitigée du tome 3 du Labyrinthe, Le Remède mortel. Eh bien j’ai ressenti un peu la même chose à la lecture de Cress. Cinder et Scarlet avaient été tous deux de gros coups de cœur, tant au niveau de l’univers, de l’intrigue ou des personnages. J’avais donc très hâte de découvrir la suite des aventures de nos héros futuristes : elle n’a pas forcément été à la hauteur de mes attentes.

L’histoire met un peu de temps à démarrer et l’action ralentit. Le début – au moins jusqu’aux 150 premières pages – est assez inintéressant et ne m’a pas séduite comme les autres tomes. Cela est du au fait que l’on découvre le personnage de Cress, bloquée dans son satellite (par définition, il ne peut pas se produire grand chose dans un espace réduit ! ). Mais l’auteur aurait pu passer plus vite sur certains passages. Marissa Meyer a tendance à faire des tomes de plus en plus gros, ce qui n’est pas forcément heureux… Et quand on sait que Winter fait 900 pages, on ne peut qu’espérer qu’elle aura corrigé ce défaut !

Pour ne pas commencer que par des critiques, il faut saluer l’idée de la transposition de la tour de Raiponce en un satellite tournant en orbite autour de la Terre. Cress, une coquille, a été enfermée par les dirigeants lunaires qui se servent depuis son enfance de ses talents de jeune hackeuse pour espionner la Terre et protéger les actions malveillantes des Lunaires. De quoi réactualiser les histoires de princesses !

Justement, Cress est un personage attachant : naïve et assez peureuse, elle débarque en terre inconnue après n’avoir rien connu d’autre que son satellite et les images ou sons terriens qu’elle a pu télécharger. Elle porte une vision totalement idéalisée de la Terre, qu’elle rêve depuis toujours de visiter. Or, l’auteur joue bien avec son côté fleur bleue pour ne pas verser dans la guimauve ou la love story facile, et en profite pour se moquer des contes de fées du type  « Un jour mon prince viendra » !

J’ai cependant eu quelques petites déceptions, notamment autour du personnage de Kai : la position de dirigeant en difficulté face à Levana lui sied bien mal ! Scarlet, personnage que j’adore, est quasiment absente du tome, ce qui a joué aussi sur mon humeur à la lecture, je l’avoue…   Il est dommage, aussi, que Marissa Meyer veuille à tout prix « caser » tous ses personnages !

Comme j’en parlais récemment avec Lestrange in Wonderland, on sent que l’auteur est plus douée pour imaginer un univers et mener des love story que pour les scènes d’action : elle a du mal à mettre réellement ses personnages en difficulté et les plans ne rencontrent presque pas d’obstacles !

Bref, je ne voudrais pas donner l’impression que j’ai détesté cette lecture, même si je l’ai trouvé en-deça des autres tomes. Encore une fois, c’est Cinder qui porte le récit. Les fans seront ravies de retrouver Iko, en chair et en os ! J’ai également totalement redécouvert le personnage de Carswell Thorne : alors que je le trouvais particulièrement agaçant jusqu’à présent, il révèle d’autres facettes de sa personnalité.

Ce troisième reste dynamique, grâce à la succession des différents points de vue des personnages qui ont été dispersés aux quatre coins du monde (enfin, de l’univers). On aime les suivre un à un jusqu’à ce qu’ils se retrouvent !

* * *

 

En un mot, je considère Cress plutôt comme un tome de transition pour préparer l’action finale qui aura lieu dans Winter. La lecture reste plaisante, même si les passages sont inégaux. J’espère retrouver tout mon enthousiasme dans le final !

Verdict : Même s’il peut mieux faire, j’en garde…

Verdict Une bonne suprise

 

 

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6 réflexions sur “Cress, de Marissa Meyer

  1. N’ayant pas du tout lu cette série littéraire (et souhaitant bien la lire un jour), je n’ai pas lu ta chronique en entier mais je mets quand même un petit commentaire pour dire que ces livres font terriblement envie. Je suis curieuse de voir ce que donne cette réécriture de contes !

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