Réflexions d’une blogueuse #20

NC

Les salons littéraires : j’y vais ou pas ? ∼

 

La période estivale voit généralement fleurir de nombreux salons du livre. La France est d’ailleurs une championne en la matière, puisque presque toutes les villes moyennes ont leur petit salon. Bref, cela me semblait le sujet parfait à aborder ce mois-ci. Pour ce qui est de mon expérience personnelle, je suis allée à 4 salons : Livre Paris, Saint-Maur-en-Poche et le Salon du Livre et de la presse jeunesse de Montreuil pour la littérature, et le Festival international de la BD à Angoulême. A l’avenir, j’aimerais beaucoup voir les Imaginales à Epinal et le festival Etonnants voyageurs de Saint-Malo. Petite précision avant de rentrer dans le vif du sujet, je ne suis jamais rendue dans des « petits » salons à échelle locale et je n’en parlerais donc pas ici, d’autant que la question est différente en raison de la plus faible fréquentation, de la présence d’auteurs moins connus, du budget plus réduit etc.

Les salons littéraires divisent. D’un côté, il y a les passionnés qui attendent toute l’année pour retrouver les copines blogueuses et faire dédicacer leurs livres favoris. De l’autre, il y a les ennemis de la foule et ceux qui refusent de payer pour une librairie géante. Et moi ? Je me situe plutôt entre les deux, vous allez comprendre.

Les salons, une machine à fric ?

Le prix, parlons-en. C’est ce qui a fait le plus polémique à Livre Paris. D’aucuns considèrent que tout salon devrait être gratuit, puisqu’on entre pour acheter des livres. Personnellement, je comprends que l’on fasse payer car il faut bien amortir les coûts d’organisation d’un évènement de cette ampleur, et le billet étudiant n’est pas hors de prix. Mais c’est sûr qu’il faut prévoir un budget, surtout si l’on a dû payer auparavant les transports voire l’hébergement quand on n’est pas de la région (et on sait tous que la SNCF et les hôtels en profitent pour augmenter les tarifs puisque tout sera complet). Et avec les plans Vigipirate, c’est devenu encore plus compliqué lorsque l’on a des valises : soit on a tout bonnement pas le droit de les apporter, soit il faut payer une blinde pour accéder au vestiaire… La politique tarifaire mise en place par le SLPJ  me semble un bon compromis : l’entrée est gratuite en semaine (logique si on veut que la fréquentation soit plus homogène) et si vous achetez votre billet en ligne pour le week-end, il vous est remboursé presque intégralement sous forme de chèque-lire à utiliser sur le salon.

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Le Petit bonheur hebdomadaire #15

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On se retrouve comme tous les vendredis pour notre rendez-vous bonheur de la semaine initié par Pause Earl Grey. Pas besoin d’aller chercher loin cette semaine, mon petit bonheur est évidemment le tant attendu Livre Paris !

Je n’avais pas pu y aller l’année dernière et j’étais d’autant plus heureuse d’y retourner le week-end dernier. Malheureusement, je n’y suis restée qu’une après-midi, pas assez pour pouvoir profiter de l’occasion pour rencontrer les blogueuses présentes. Ce que j’aime dans les salons littéraires, c’est cette effervescence, cette excitation partagée par des milliers de lecteurs. Le bonheur, c’est se promener dans les allées entourée de tous les côtés par des livres de toutes sortes et de tous horizons, retrouver l’essentiel des parutions de chaque maison d’édition, avoir envie de tout lire et de tout acheter, et pourquoi pas faire des découvertes d’auteurs moins connus.

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