Vango (intégrale), Timothée de Fombelle

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Paris, 1934. Devant Notre-Dame une poursuite s’engage au milieu de la foule. Le jeune Vango doit fuir. Fuir la police qui l’accuse, fuir les forces mystérieuses qui le traquent. Vango ne sait pas qui il est. Son passé cache de lourds secrets. Des îles siciliennes aux brouillards de l’Ecosse, tandis qu’enfle le bruit de la guerre, Vango cherche sa vérité.

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Si vous ne connaissez pas encore Timothée de Fombelle, je vous arrête tout de suite : faites un détour par Tobie Lolness, et découvrez un des plus grands auteurs de littérature jeunesse français. Et comme vous aurez adoré, vous reviendrez vers moi en en redemandant, et c’est là que je vous conseillerai Vango. Parce qu’encore une fois, Timothée de Fombelle a frappé fort (et juste) avec cette grande et belle histoire.

Vango n’est pas une parution récente. La première édition date de 2010. Et d’ailleurs, à l’époque, j’avais emprunté le roman à la bibliothèque, mais je n’avais pas lu le second tome. C’est finalement sans aucun souvenir de l’intrigue, et sans savoir de quoi le roman parlait – puisque le résumé de la quatrième de couverture est très mystérieux – que j’ai décidé, près de 10 ans après, de me replonger pour la deuxième fois dans l’histoire de Vango.

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Hhhh, Laurent Binet

41g2mc7knl-_sx307_bo1204203200_ Prague, 1942, opération « Anthropoïde » : deux parachutistes tchèques sont chargés par Londres d’assassiner Reinhard Heydrich, le chef de la Gestapo et des services secrets nazis, le planificateur de la Solution finale, le « bourreau de Prague ». Heydrich, le bras droit d’Himmler. Chez les SS, on dit de lui : « HHhH ». Himmlers Hirn heiβt Heydrich le cerveau d’Himmler s’appelle Heydrich. Dans ce livre, les faits relatés comme les personnages sont authentiques. Pourtant, une autre guerre se fait jour, celle que livre la fiction romanesque à la vérité historique. L’auteur doit résister à la tentation de romancer. Il faut bien, cependant, mener l’histoire à son terme…

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Je n’avais pas gardé un très bon souvenir de La Septième fonction du langage, le dernier roman de Laurent Binet, que j’avais abandonné. J’ai décidé cependant de lui redonner une chance avec HHhH, Prix des lecteurs du Livre de Poche en 2011 et Prix Goncourt du 1er roman en 2010, vendu à 250 000 exemplaires. Rien que ça ! Je peux maintenant dire que ce qui m’avait déplu dans La Septième fonction du langage était certainement le sujet et non le style de l’auteur, qui a totalement su me convaincre cette fois.

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