Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

Dix ans (au sens propre) après tout le monde, j’ai enfin lu Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates !

Comme j’aime bien faire les choses dans le désordre, j’avais découvert il y a quelques années Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, écrit par Annie Barrows, la nièce de Mary Ann Shaffer, qui l’ai aidé à écrire son Cercle littéraire.

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand : le « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité.

Première chose : j’ai eu la surprise de m’apercevoir que Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates était un roman épistolaire. Comment peut-on entendre autant parler d’un roman et ne pas savoir une chose aussi essentielle ? Mystère.

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Le secret de la manufacture de chaussettes inusables, Annie Barrows

9782841118724

Layla Beck, une jeune citadine fortunée, fille d’un puissant sénateur du Delaware, refuse d’épouser le riche parti que son père a choisi pour elle et se voit contrainte d’accepter un emploi de rédactrice au sein d’une agence gouvernementale. Elle doit se rendre à Macedonia pour y écrire un livre de commande sur cette petite ville. Tâche ennuyeuse au possible, mais Layla tombe sous le charme des Romeyn, excentriques désargentés autrefois propriétaires de la manufacture. Elle va alors tenter de percer les mystères de la ville…et ceux de la famille Romeyn.

 

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Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’éditeur a misé sur le titre loufoque à rallonge et la  couverture originale pour attirer le lecteur ! Il faut croire  que cela a marché sur moi, puisque je n’avais aucune idée de l’intrigue avant d’ouvrir ce livre.

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