Prix des chroniqueurs Web 2018 – On remet ça !

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Bonjour à tous !

Je suis heureuse de vous retrouver pour vous annoncer ma participation au Prix littéraire des chroniqueurs Web 2018 ! J’ai mis un peu de temps à me décidée cette année, par peur de manquer de temps ou d’avoir envie de lire autre chose. Mais quand j’ai vu la sélection, toutes mes hésitations se sont envolées ! Je garde un bon souvenir de mon expérience de l’année dernière, malgré l’aspect un peu contraignant. J’avais pu faire de belles découvertes, y compris de romans vers lesquels je ne me serais pas tournée spontanément.

Pour rappel, le Prix littéraire des chroniqueurs Web a été lancé par MyPrettyBooks il y a 3 ans. Le but du prix est d’élire dans chaque sélection le livre préféré des « chroniqueurs du Web » –  entendez par là tous ceux qui chroniquent leurs lectures sur internet, qu’ils soient blogueurs, bookstagrammeurs ou animateurs d’une page Facebook. La sélection, arrêtée par une équipe de plusieurs blogueurs, concerne des parutions entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018, avec plusieurs catégories. Les votes sont ouverts jusqu’au 28 février 2019. Je vous invite à aller voir l’article de présentation de MyPrettyBooks pour en savoir plus.

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Ma sélection Rentrée littéraire 2018

Vous n’avez pas pu passer à côté, la rentrée littéraire a envahi les étals des librairies : des centaines d’ouvrages à paraitre entre août et octobre. Difficile de s’y retrouver ! J’avoue que j’ai moi-même eu du mal à choisir… Je vous propose ici une sélection d’une vingtaine de titres parmi les sorties que j’ai repérées. J’ai essayé le plus possible de représenter diverses maisons d’édition et de ne pas me contenter des plus grandes. Coïncidence ou simple biais personnel, je remarque que beaucoup de romans de cette rentrée littéraire se passent aux Etats-Unis, mais j’ai tenté d’apporter malgré tout un peu de diversité !

Sur ces quelques mots, je vous laisse avec la sélection !

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Lisa Halliday, Asymétrie – Gallimard

New-york. Alice, jeune femme de 25 ans est assise sur un banc, dans un parc. Elle essaie de lire, un livre sans guillemets qui l’ennuie. Elle travaille comme assistante d’édition, ce qui fait qu’elle reconnaît tout de suite l’homme qui l’aborde en s’asseyant à côté d’elle. Il s’agit d’Ezra Blazer, un écrivain célèbre qui a reçu le Pulitzer. Tous deux vont nouer une étrange relation. La deuxième partie raconte comment Amar Jaafari, un américain d’origine irakienne se retrouve coincé à l’aéroport en Grande-Bretagne, alors qu’il tente de rentrer en Irak pour aller voir son frère. La troisième et dernière partie nous ramène à Ezra Blazer, dans une longue interview entrecoupée de morceaux de musique classique.

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C’est l’heure du bilan ! [mars 2018]

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Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

11 romans et . Ce mois-ci a été bien rempli en lectures, presque jusqu’à l’indigestion, je vous l’avoue. En fait, je me suis un peu mise une pression pour lire beaucoup parce que j’avais emprunté trop de livres à la bibliothèque et que j’étais en retard (c’est ça quand on a les yeux plus gros que le ventre ^^ ), et en plus je voulais finir mon programme de lectures pour le Prix littéraire des chroniqueurs Web dont la deadline était le 30 mars. Bref, j’ai réussi, d’où ce bilan riche ! Par contre, vous comprendrez que je ne pouvais pas tout chroniquer sous peine d’être ensevelie !

Un coup de cœur 

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Un roman ado fort qui aborde entre autres la gémellité, la création artistique et l’homosexualité. Un vrai coup de cœur dont j’ai hâte de vous parler !

Deux bons moments

J’ai enfin découvert Cat Clarke et je n’ai qu’une envie : en lire d’autres !  [chronique à venir]. Un parfum d’encre et de liberté est un roman qui aborde de manière originale le thème de l’esclavage, mais aussi du couple et de la fertilité [chronique à venir]. Pour les 2, on est passé très près du coup de cœur !

Une bonne surprise

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Chronique à venir tout bientôt, celle d’un témoignage autant qu’une expérience littéraire : le récit d’un soldat blessé en Afghanistan à travers des objets du quotidien.

Une lecture mitigée

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Seule chronique à jour du mois, Les filles au lion ne m’a pas séduite autant que je m’y attendais. Aucun regret, cela dit.

6 lectures non chroniquées 

[Je vous préviens, ça va être long, car même si je ne les ai pas chroniqués, je souhaite prendre le temps de vous en parler 😉 ]

J’ai pris Une bobine de fil bleue un peu au hasard à la bibliothèque et je n’ai malheureusement pas accroché à l’ambiance du roman et aux personnages.

La bibliothèque des citrons est une vraie pépite jeunesse. Je n’ai pas eu un coup de cœur, je pense qu’il était un peu trop court et « jeunesse » à mon goût, mais il m’a émue. Il traite d’un thème rarement abordé, celui du deuil et de la dépression. Calypso est une petite fille de 10 ans très éveillée pour son âge (elle se met en tête d’écrire un livre, c’est dire), mature, mais pour le coup beaucoup trop. Car si elle est obligée de prendre des responsabilités d’adulte, de s’occuper du repas, de rappeler qu’il faut faire des courses, c’est que son père a totalement perdu pied depuis la mort de sa femme, jusqu’à en oublier son rôle de père. Son amitié avec Maé et sa rencontre avec sa famille vont être un refuge et une sonnette d’alarme. Les personnages sont très touchants. J’ai ressenti de la colère envers le père : comment on peut abandonner son enfant de cette façon ? Mais, à la manière de la fillette, je crois que l’histoire nous invite à nous départir de notre jugement et à prendre en compte sa détresse. C’est un beau roman sur le deuil, la reconstruction et les familles atypiques. Le message final est que se forger une carapace pour ne pas souffrir de la perte des autres n’est pas une solution. Ils ont tellement à nous donner d’amour, d’affection et de soutien.

A nous a été une bonne lecture, quoique dans un style très différent de ce à quoi je m’attendais. En voyant l’histoire de trois femmes réunies après la mort de celui qui a été tour à tour leur mari, je m’attendais à un feel-good, l’histoire de femmes qui, malgré leur ressentiment, se retrouvent et deviennent amies, se découvrent des similitudes, se rapprochent dans le deuil et s’investissent dans un projet commun ou autre. Et bien non. Le roman est surtout l’occasion de nous dépeindre une vision assez pessimiste du couple et de la famille. La mort de Deacon, un chef connu, va être l’occasion de révéler ses manquements (infidélité, drogue, dette…), mais aussi de mettre en lumière les problèmes des familles recomposées, de l’argent et de l’héritage. Epouses et enfants réfléchissent à leurs relations et leurs souvenirs avec lui. On en apprend ainsi plus sur le passé et les secrets enfouis. Les personnages ne sont pas du genre attachants, ils se font des crasses et sont assez pitoyables. Parmi les épouses, plutôt insupportables, seule la première, Laurel, relève le niveau. Cela dit, j’ai suivi leur histoire avec plaisir ; le cadre de Nantucket m’a enchantée et j’ai aimé cet attachement à la maison familiale.

Après avoir énormément entendu parler de la saga Les étoiles de Noss Head, je me suis rendue compte que c’était un remix français de Twilight. Pour être juste, pas tout à fait, mais ça y ressemble beaucoup si on remplace les vampires par des loups garous. J’ai un peu tiqué face au style ado-romance qui nous ressort le cliché du beau ténébreux et de la fille un peu nunuche. L’histoire d’amour n’est pas du tout crédible : beau gosse aperçu à l’aéroport puis oh mon dieu quelle coïncidence il habite sur le lieu où elle se rend en vacances et c’est le coup de foudre. Ensuite, la fille est totalement dépendante de lui et le gars est à l’inverse hyper protecteur voire autoritaire. Je dois cependant être honnête, et si l’on excuse ces aspects un peu agaçants en se souvenant du public visé, il se lit très bien. C’est mignon et le cadre écossais apporte un dépaysement agréable. Les passages explicatifs sur les loups-garous ne sont pas forcément bien amenés par contre, et m’ont peu intéressée.

Lettres à Stella a été une lecture sympa et émouvante : un  amour impossible pendant la Seconde guerre mondiale, le contexte austère d’un presbytère anglais et le mari qui va avec, et dans le présent une jeune femme en détresse déterminée à réunir les vieux amants. La partie au présent m’a peu convaincue et le tout était un peu trop niais dans sa vision de l’amour, mais l’ensemble est prenant !

Je termine avec La balade des pas perdus, un ovni auquel je ne m’attendais pas…et dont je suis passé à côté. Dommage !

Ce mois-ci, j’ai vu… 

 

< Mes trouvailles du Web >

Un sujet qui m’intéresse – pas que je l’envisage pour moi personnellement dans l’immédiat, mais comme ça – celui de l’expatriation. Et une des grandes oubliées des expats est souvent la femme d’expat, celle qui accompagne son mari dans sa mutation et abandonne pour cela son boulot, sa carrière ou autres sources d’épanouissement. Je vous conseille donc deux articles : ici et .

J’ai été aussi marquée par cet article sur le harcèlement à l’encontre des jeunes filles et des comportements ultraconservateurs perpétrés par des traditionnalistes dans les lycées et prépas militaires.

Pour finir, j’ai découvert, un peu après tout le monde, la chaine Gui Home vous parle. De courts sketchs très drôles sur un thème en particulier dans lesquels chacun se reconnaît !

Ce mois-ci, j’ai écrit… ∼

  • 14 articles, dont 6 chroniques. J’ai carburé ce mois-ci ! Retour des rendez-vous, on a parlé de romans féministes et lien entre lecture et sociabilité.
  • En fin de mois, j’ai été moins présente. Je crois que le rattrapage de chronique m’est monté à la tête ! J’ai encore pas mal de brouillons qui trainent pour des lectures anciennes dont j’ai quand même envie de vous parler. J’espère réussir à me mettre à jour une fois pour toutes, quitte à moins chroniquer les prochaines lectures.
  • Le clap de fin du Prix des chroniqueurs Web est tombé ! Un article sur le bilan de cette expérience arrive bientôt.

Je vous laisse sur ces mots en vous souhaitant de bien profiter du long week-end de Pâques.

Bon mois d’avril à tous ∼

C’est l’heure du bilan ! [janvier 2018]

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∼ Ce mois-ci, j’ai lu… ∼

11 romans et 3950 pages. Malgré mes révisions, j’ai gardé un bon rythme de lecture, en particulier grâce aux nombreux trajets pendant les vacances de Noël (dont les 9h de Ouibus x2 pour aller à Londres ^^). Il vaut mieux, sachant qu’il me reste encore beaucoup de romans à lire pour le Prix des chroniqueurs Web qui termine en mars.

Deux bons moments

Une belle surprise jeunesse avec un roman poétique pacifiste et écologiste, et un roman fort sur le thème de l’avortement qui met en évidence le poids de la communauté et des remords.

 

Trois bonnes surprises

Je suis sortie de ma zone de confort pour découvrir un pavé de fantasy : j’ai eu un peu de mal mais ça en valait la peine ! [chronique à venir]. Ensuite, je me suis plongée dans un conte hivernal à la frontière du fantastique, parfait pour la période [chronique à venir]. Enfin, j’ai appris combien il était dur d’être homosexuel en Iran et j’ai admiré la force de l’amour de Sahar.

Une lecture mitigée

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Déception avec une lecture du Prix des chroniqueurs Web dont j’avais entendu du bien. La construction du roman m’a déroutée ; je n’ai pas accroché.

Trois lectures à part 

Retrouvez la chronique de mes lectures sur le terrorisme.

Deux lectures non chroniquées

Découverte d’une série jeunesse aux allures gothiques, assez particulière, très peu médiatisée, mais plutôt pas mal. J’attends la suite pour me faire une idée de l’ensemble ! J’ai également poursuivi la trilogie des Neshov et j’ai aimé continuer auprès des personnages que la vie n’épargne pas.

 

Ce mois-ci, j’ai vu ∼

 

› Mes belles trouvailles du Web

J’avais envie d’élargir mon bilan mensuel à d’autres références non littéraires. Je m’inspire donc des « liens qui m’ont fait wahou hors chroniques littéraires » du C’est le premier je balance tout pour vous parler de ce qui a retenu mon attention.

Impossible de passer à côté de deux belles interventions pour les droits des femmes. D’abord, le discours d’Oprah Winfrey aux Golden Globes qui a profité de la tribune qui lui était accordée pour secouer le monde du cinéma frappé par les scandales de harcèlement sexuel et appeler à une société où aucune femme n’aurait à dire « #metoo ». Puis la courte prise de parole de Natalie Portman qui raconte comment elle a été sexualisée à son insu et défend le droit des femmes à exprimer librement leur désir.

Rien à voir, mais j’ai été frappé par la vidéo de ce médecin qui alerte sur l’hyper-industrialisation des aliments. 50% des produits de supermarchés sont ultra-transformés, avec des impacts non négligeables sur la santé (diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, hypertension, cancers…). Certes, on se doute que certains produits purement industriels ne sont pas terribles, comme les cordons-bleus, les nuggets ou les barres chocolatées. Mais ce qui m’a choqué, c’est l’ampleur du phénomène et le fait qu’il touche même des aliments dont ne se méfie pas a priori comme les céréales du petit-déjeuner, les soupes, les jus de fruit, les yaourts aux fruits et tous ces produits dont le packaging vous annonce qu’ils sont sains ou « riches en… » (alors qu’en réalité en cherche juste à rajouter des nutriments que l’on a perdu lors de la transformation). Je suis bien décidée à faire plus attention à ce que je mets dans mon assiette.

 

∼ Ce mois-ci, j’ai écrit ∼

  • 14 articles, dont 5 chroniques. Prix des chroniqueurs Web oblige, j’accélère le rythme jusqu’en mars !
  • Comme je vous l’annonçais dans mes « résolutions », des articles d’un genre nouveau apparaitront dans les prochains mois (vraisemblablement à partir de mars). J’espère qu’ils vous plairont !

 

∼ Bon mois de février à tous ! ∼